Les formations à l’apiculture

La filière apicole est un domaine très vaste. La production de miel n’est pas l’unique fin de l’élevage d’abeille. Il est possible de faire plusieurs spécialisations comme l’élevage des reines, la production intensive des autres produits de la ruche comme la gelée, le pollen, le propolis et bien d’autres encore. Mais avant de se lancer dans cette filière, il est important de suivre les formations adéquates pour avoir une bonne maîtrise en la matière et pour éviter les risques ou les accidents liés à l’élevage des abeilles.

Pourquoi faire une formation apicole ?

Il ne faut pas se voiler la face. En ce temps de crise surtout avec l’effondrement des ruches qui est maintenant un phénomène mondial, la disparition soudaine des abeilles, la virulence des maladies, la diminution évidente des prairies et forets, se lancer dans l’apiculture doit être une décision purement réfléchie. Mais maîtrisée, une exploitation apicole peut devenir une source de revenus principale ou complémentaire. A défaut de vous faire de l’argent, une ruche peut rapporter entre 20 et 40 kg de miel par an, sans parler des autres produits dérivés comme la cire, de quoi combler les besoins d’un ménage.

formation apiculture

Normalement, une ruche n’a pas besoin d’entretien particulier. Ce sont les abeilles qui font tout le travail. Mais suivre une formation pour apprendre l’apiculture vous donnera les informations nécessaires, surtout par rapport à leur environnement. Une ruche ne se place pas n’importe où. Il faut maîtriser certaines techniques pour retirer les alvéoles.

Il est important de savoir créer un essaim artificiel si vous voulez créer de nouvelles ruches. Les abeilles ont également des ennemis qu’il est bon de connaître. Une formation, c’est également l’occasion de faire des rencontres intéressantes, de partager et de bénéficier de l’expérience des autres participants et des formateurs.

Comment faire pour trouver une formation ?

Pour devenir un apiculteur professionnel,suivre une formation est important. Vous pouvez vous renseigner auprès des associations apicoles. Il y a aussi des apiculteurs professionnels qui proposent des stages complets. Il y a également des centres spécialisés en apiculture. Les tarifs oscillent entre 150 € et 400 €. La formation se termine toujours par un examen et sanctionnée par un certificat, l’équivalent d’un brevet professionnel. Plus tard, ceux qui ont suivi la formation peuvent prétendre aux postes de Responsable d’exploitation apicole.

Comment se déroule la formation ?

L’initiation se divise en deux parties : une formation théorique suivie d’une formation pratique. La formation théorique permet d’acquérir des connaissances sur l’anatomie et la biométrie des abeilles, de bien se familiariser aux règles de base de l’élevage, de différencier les divers produits de la ruche, de bien conduire une entreprise apicole, etc.

La formation pratique se déroule généralement sur 3 mois. Le stage se déroule normalement au sein des exploitations des formateurs. Pendant ce temps, les stagiaires doivent être en mesure de construire une ruche, de bien les nettoyer, de reconnaître tous les instruments de travail, de maîtriser l’enfumage, mais surtout de bien savoir collecter les divers produits de la ruche tout en apprenant leurs conservations.

Juriste, le métier, la formation

Ayant pour tâche de pratiquer, de développer et d’appliquer le droit, le juriste doit veiller sur les intérêts d’une entreprise donnée. Répertorié dans les professions du tertiaire, ce métier requiert certaines qualifications et un diplôme obtenu après quelques années de formation.

Les principales missions du juriste

Exerçant son métier dans les grands groupes ou les grandes entreprises, le juriste intervient au sein de la direction, dans le service financier, juridique ou des ressources humaines. En externe, il collabore avec des avocats, des organismes professionnels et des experts. Il peut aussi travailler dans les PME où son profil sera plus généraliste. Amené à se déplacer régulièrement, il est apte à évoluer dans un contexte international.

juriste

De manière générale, le juriste a pour mission de protéger et de défendre les intérêts d’une entreprise sur le plan technique, commercial et financier. Il joue un rôle primordial dans la vie de celle-ci étant donné qu’il s’assure que son activité est conforme à la loi. En effet, il garantit entre autres le respect des normes, de la législation du commerce, du travail, etc. Veillant à l’évolution de l’entreprise, il réalise les montages juridiques les mieux adaptés tout en considérant les risques et en réglant les litiges en cas de besoin.

Chaque aspect juridique en matière d’investissement est évalué par le juriste. Ce dernier s’informe sur la jurisprudence et contrôle les évolutions de la législation sur le droit des contrats, le droit commercial et le droit du travail. Il est également sollicité dans le cadre de la rédaction des contrats d’achat de vente, ou de travail. Apte à conseiller ou à jouer le rôle d’assistant juridique auprès de la direction de l’entreprise, il est en mesure de négocier avec le client ou d’influencer les responsables de services de l’administration et de départements sur divers problèmes juridiques.

La formation à suivre, les qualités et les compétences du juriste

Pour exercer le métier de juriste, il faut effectuer 5 années d’études en droit privé après le Bac en vue d’obtenir un Master 1 ou un Master 2. L’étudiant peut choisir une spécialisation donnée en fonction du secteur d’activité dans lequel il ambitionne d’intervenir. Il obtiendra ainsi un Master en droit des brevets, droit de la concurrence, droit de la consommation, droit social, droit des affaires, droit fiscal, droit des contrats, droit de la banque, droit des assurances, droit du commerce international, etc. Pour devenir juriste en gestion fiscale de l’entreprise, juriste d’affaires, juriste d’entreprise industrielle ou juriste manager international, l’intéressé doit avoir un Master spécialisé ou un Bac +6.

formation juriste

Afin de multiplier ses chances lors des recrutements, le nouveau diplômé peut ajouter à son cursus une formation au sein d’une école de commerce ou de l’Institut d’Administration des Entreprises. Il peut aussi accéder plus facilement à ce métier avec à l’appui un diplôme de juriste conseil d’entreprise ou un Certificat d’Aptitude à la Profession d’Avocat. Il faut également savoir qu’un diplôme juridique anglo-saxon est un atout supplémentaire pour être embauché.

A la fin de la formation, le juriste doit connaître sur le bout des doigts le droit de l’entreprise. Il doit être apte à utiliser l’outil informatique ainsi que les données juridiques. La maîtrise de l’anglais et souvent d’une seconde langue est aussi requise dans cette profession. Le nouveau diplômé a également le devoir de maîtriser le domaine juridique en rapport avec le secteur d’activité de l’entreprise dans laquelle il travaille.

Devenir professeur des écoles

Etre professeur des écoles ne s’improvise pas. Il requiert de longues années d’études après le bac et beaucoup, beaucoup de patience puisque le professeur va prendre sous son aile des enfants de l’école élémentaire et de la maternelle. Il doit être compréhensif et strict en même temps vu qu’il sera en charge d’enfants de 2 à 11 ans. En parallèle, c’est un métier qui exige de la créativité, un grand esprit pédagogue et de la dévotion.

Les qualifications

Pour devenir instituteur, il est obligatoire de suivre des études universitaires. Un professeur des écoles commence toujours en tant que stagiaire. Ce stage dure une année. Pour devenir stagiaire, le prétendant doit au moins être inscrit en Master 1 ou en possession d’un diplôme de Master 2, de préférence en MEEF (Métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation). Le concours est également ouvert aux agents de la fonction publique et aux personnes pratiquant l’enseignement depuis des années et disposant d’une VAE (Validation des Acquis en Expérience).

Le concours

La future institutrice doit se présenter au concours de recrutement des professeurs des écoles ou CRPE. La réussite de ce concours dépend de la polyvalence des candidats. Ils seront interrogés sur le français, la géographie, la mathématique, l’histoire, l’éducation civique sans oublier la technologie. Le dossier du participant devrait aussi comporter un brevet de secourisme. Passer le concours est la première étape. Si le futur instituteur ou institutrice réussit ses examens, il devra encore suivre un stage d’une année.

professeur des écoles

Un métier exigeant

Le professeur passe en moyenne 26h en classe chaque semaine. Il faut ajouter à cela le temps consacré aux conseils d’école, la correction journalière des devoirs, la préparation des cours, les rendez-vous avec les parents. A cet âge, les enfants sont assez agités, ils peuvent pleurer ou crier pour un rien. Il faut donc avoir des nerfs solides. Il faut également prendre en compte les maladies infantiles comme la varicelle. Cette dernière est l’un des cauchemars des instituteurs, car elle est contagieuse. Il est important d’être très attentif à l’état de santé de chaque élève.

Un salaire motivant

En début de carrière, le salaire des instituteurs est d’un peu plus de 1 600 € par mois. Il augmente en fonction de l’expérience, en effet, en fin de carrière, il peut monter jusqu’à 3 000 €. Les instituteurs qui tiennent également d’autres postes au sein de l’établissement scolaire perçoivent des indemnités supplémentaires.

Un métier insolite : testeur de matelas

Voilà un métier qui en fera rêver plus d’un. Il continue même de faire rêver les chanceux qui ont réussi à décrocher le poste. Les jaloux critiquent le métier de testeur de matelas en disant que cela ne devrait même pas être considéré comme un métier. C’est une remarque injustifiée. Si c’est un métier inutile, les entreprises de matelas ne prendraient pas la peine d’engager des gens pour le faire.

Comment devient-on testeur de matelas ?

Non, il n’y a pas d’étude à faire pour cela. Il faut être également majeur puisque c’est un métier comme un autre et vous devez être capables de signer un contrat d’embauche, même si c’est de manière occasionnelle. Le plus souvent, c’est un complément de revenu.

Qui recrute ?

Le plus souvent, ce sont les fabricants de matelas comme hypnia.fr ou les magasins spécialisés dans la vente de matelas qui recrutent. Il y a également les entreprises de communications qui agissent en leurs noms. Il est aussi possible de s’inscrire dans des communautés de consommateurs. Ils ne testent pas uniquement des matelas, mais également d’autres biens et services. Le testeur n’est donc pas payé, mais en échange, ils peuvent garder les biens ou les services qu’on lui demande de tester.

En quoi consiste le métier de testeur ?

testeur de matelas

Contrairement à ce que l’on peut bien penser, il ne suffit pas d’y dormir. Eh oui, il faut tout de même qu’il y ait un « vrai travail » à fournir. Si vous regardez la liste du formulaire à remplir, vous serez étonné du nombre de questions auxquelles le testeur doit répondre. En voici quelques grandes lignes :

Le confort du matelas : le testeur doit répondre à des questions en rapport avec la souplesse ou non du matelas. Est-il trop dur ? Trop mou ? L’appréciation de ces réponses est souvent associée au poids du testeur. A-t-il bien dormi ? Tout de même, le but principal d’un bon matelas est d’assurer un sommeil doux, prolongé et réparateur. Ce serait dommage si en vous réveillant, vous vous retrouviez avec des courbatures ou autres.

– L’esthétique : un détail peut-être, mais qui compte. En général, les matelas sont vendus nus dans les magasins. Si les gens n’aiment pas ce qu’ils voient au premier coup d’œil, ils ne vont pas prendre la peine de lire la caractéristique du matelas. Mais à part cela, il faut savoir que la surface du matelas comporte aussi de nombreuses propriétés à étudier.

– Les éventuelles allergies : aux Etats-Unis et au Canada, des matelas composés de matières synthétiques ont été retirés de la vente après des tests réalisés par des testeurs.

Devenir motard de la police

Connu pour réglementer la circulation, le motard de la police répond à d’autres attributions selon l’unité qu’il intègre. En vue d’accéder à cette fonction du service spécialisé, le candidat doit remplir certaines conditions, passer des tests de recrutement et suivre une formation adéquate pendant plusieurs semaines.

Les étapes à suivre pour être un motard de la police

La condition essentielle pour faire partie des motards de la police est d’être avant tout un policier. En effet, le candidat devra réussir au concours d’entrée dans la police nationale et y être admis en tant que commissaire ou officier de police ou encore gardien de la paix. Il doit être titulaire de son grade depuis un an au minimum et doit également posséder le permis moto ou le permis A. Une « demande nationale de participation à la formation pour l’accès à la spécialité de motocycliste » doit aussi être réalisée par celui-ci.

Pour être sélectionné, chaque candidat doit passer un entretien de motivation devant un jury, effectuer des épreuves moto de type permis A, des épreuves sportives et des tests psychotechniques. Les tests de recrutement durent environ une semaine et ont lieu deux fois par an. Les candidats retenus suivent un cursus de 15 semaines au Centre national de formation des motocyclistes de la police nationale ou CNFM. C’est à l’Ecole nationale de police ou ENP que se déroule la formation. A noter que le CNFM forme près de 170 motards tous les ans et en recycle 365.

motard police

Au cours de la formation, les stagiaires prennent part à des ateliers de maniabilité, de perfectionnement à la conduite, de maîtrise de la moto sur plateforme et à des sessions de roulage. Chacun d’entre eux s’entraîne par la suite sur circuit à moto ou en tout-terrain pour réaliser des travaux de trajectoire et de freinage.

Selon son classement final, le lauréat choisit son poste à la fin de la formation. Pendant 7 ans au minimum, il s’engage à intervenir en tant que motocycliste dans ce service spécialisé. Tous les cinq ans, il reviendra au CNFM pour une période de recyclage et de perfectionnement.

Les tâches essentielles d’un motard de la police

Veillant à la sécurité routière, le policier motocycliste a pour mission de faire appliquer la règlementation sur l’environnement et les transports routiers. Il doit contrôler et simplifier le trafic routier, faire respecter le code de la route et assurer les escortes. En général, il réalise des missions de police de la route conformément aux priorités du gouvernement. Faisant partie de la brigade motorisée, il se trouve fréquemment dans les sous-préfectures ou les villes préfectures. Il doit également être exemplaire, porter son casque de motard en toutes circonstances et respecter la sécurité des usagers pendant ses missions.

Par ailleurs, le motard de la police peut également intervenir dans de nombreuses unités. Il peut intégrer le peloton d’autoroute pour travailler sur une partie de celle-ci. Dans ce cas, il protège les conducteurs et veille au respect des règles de sécurité routière. Il ne peut sortir de son cadre autoroutier qu’à titre exceptionnel. Quant aux policiers de la BMO ou Brigade motorisée, ils ont pour tâche d’encadrer les convois spéciaux ou d’escorter les membres de l’autorité.

Bien choisir son école de commerce

Le commerce est la dénomination d’une activité économique. Et, cette activité est caractérisée par l’achat et la revente dans l’objectif de générer un profit.
Le commerce est un métier qui possède des lois et des juridictions qui lui sont propres. C’est pourquoi de nos jours ce métier fait l’objet d’un enseignement spécialisé dans des établissements de formation supérieure. Aussi, il existe une multitude de raison pour intégrer une école de commerce. choix-ecole-de-commerce
Cependant, il n’est pas tout de même aisé de savoir quel établissement intégré pour une bonne formation. Alors, la problématique du choix de votre école de formation doit être traitée avec plus de sérieux. En effet, l’option pour une école nécessite un effort personnel de recherche. Toutefois, il existe différents critères pertinents pour rendre facile votre recherche.

Les critères à prendre en compte

Cependant malgré l’existence de critères pertinents de choix, plusieurs étudiants ne peuvent pas expliquer leurs motivations dans l’option d’une école de commerce. En fait, le critère de la qualité pédagogique n’est pas généralement leur centre d’intérêt. Car, l’étape des concours et d’autres éléments de comparaison constituent des obstacles pour eux. Toutefois, il est préférable de faire le choix d’une école en fonction des critères conseillés.
Les critères les plus conseillés pour choisir son école sont nombreux. Cependant, la reconnaissance de l’école doit être la première étape de vérification pour un bon choix. En effet, certains établissements fonctionnent sans une reconnaissance de l’État. En faisant l’option d’un tel établissement, vous risquez de ne pas obtenir un diplôme visé. D’où le fait que cette étape soit la priorité. Aussi pour ceux qui ont des objectifs à l’international, il est indispensable de vérifier les accréditations telles qu’EQUIS, AMBA et AACSB. Vous pouvez également visiter le site www.école-de-commerce.fr pour vérifier si l’école est sérieuse. Ensuite, le classement des écoles de commerce est un indicateur pour connaitre le niveau des établissements. Par ailleurs vous pouvez opter pour des critères d’approfondissement de vos recherches.
Dans la mesure où vous recherchez une école de commerce de qualité, il est préférable d’observer de plus près les spécialités de certains établissements. En plus, vous pouvez par exemple chercher des informations sur la durée des stages de validation des diplômes. Ou, vous pouvez faire une comparaison des volumes horaires d’enseignement de chaque établissement. Et, la recherche sur le réseau des diplômés peut être un indicateur indispensable.
Enfin, il peut exister d’autres critères pour choisir votre école de commerce. Nous vous recommandons de visiter le lien http://www.onisep.fr/Choisir-mes-etudes/Apres-le-bac/Principaux-domaines-d-etudes/Les-ecoles-de-commerce .

Les différentes étapes d’un processus de recrutement

Plusieurs méthodes peuvent être appliquées pour le recrutement de personnel dans une compagnie, mais la plus courante est l’approche directe.

Identifier les besoins pour le recrutement et trouver le candidat idéal

recrutementUne fois que les candidatures ont été reçues par l’entreprise souhaitant recruter du personnel, un ciblage est fait pour déterminer qui sont les candidats susceptibles d’être le meilleur candidat pour le poste. C’est à ce moment que commence la procédure de recrutement. Le consultant travaille avec un partenaire qui l’aidera à faire le meilleur choix de candidat.
Après une analyse des candidatures reçues entre l’entreprise et le consultant, le profil du candidat idéal est établi. Après cela, le consultant entre en contact avec les candidats sélectionnés. L’agence mettra tout en œuvre pour garantir les chances de réussites dans un délai bien précis.
Recruter efficacement un cadre ou un expert à l’aide des services du consultant en recrutement tours.

Approche directe pour un recrutement dans les délais définis

Au moment du premier contact avec le candidat, le consultant en recrutement posera des questions au candidat potentiel, concernant son niveau de formation, son niveau d’expérience, ses compétences déjà acquises et ses aptitudes. Par ces simples questions, le consultant évalue déjà les compétences du candidat. Si tout va bien, il franchira la prochaine étape dans la procédure de recrutement qui sera l’entretien visuel.
Pendant cet interview, le consultant en recrutement prendra en compte l’attitude, le comportement, la personnalité et la motivation du candidat pour déterminer s’il est le meilleur candidat pour le poste. Une fois que le candidat ayant toutes les qualités requises est sélectionné, le consultant informe l’entreprise, car il sera arrivé dans la ligne finale de sa mission. Il serait bon de noter que toutes les étapes dans l’identification du candidat idéal se font dans un délai bien défini.
Après la concertation avec l’entreprise, un contrat est remis au candidat qui deviendra un employé de l’entreprise et le consultant en recrutement et l’entreprise détermineront le type de contrat qui sera donné au nouvel employé de l’entreprise.
Pour être sûr de trouver le candidat idéal pour un poste à pouvoir, avoir recours à un consultant en recrutement est la meilleure solution.

Toiletteur d’animaux : le métier, la formation

toiletteur d'animaux

Le toiletteur d’animaux est la personne qui nettoie et qui prend soin des animaux domestiques. Jusque-là, ce sont les chiens qui bénéficient le plus de ce service. Les chats sont à la deuxième position. Et pour le reste, on retrouve entre autres des chevaux ou des oiseaux. Les activités sont variées. Si pour certains, on ne leur confie les animaux que pour les nettoyer, d’autres vont jusqu’à les nourrir, les promener et bien évidemment, les rendre plus adorables que jamais d’un point de vue esthétique.

Les formations pour devenir toiletteur d’animaux

Etre toiletteur est une activité reconnue par l’Etat. Il est donc possible, voire même indispensable d’obtenir au moins le Certificat Technique des Métiers pour pouvoir exercer même si ce n’est pas obligatoire en France. C’est aussi important si le toiletteur espère toucher un salaire supérieur au SMIC. C’est uniquement avec ce certificat que le toiletteur pourra être inscrit dans la grille de classification des emplois.

Il existe plusieurs centres de formation, mais les certificats, pour être reconnus, doivent être validés par l’APCMA. Pour l’éducation nationale, ce certificat équivaut à un niveau V. Il est préférable de suivre les formations dans des plateaux techniques agréés par les chambres de métiers elles-mêmes. La formation dure deux années et il faut avoir au moins réussi la classe de 3ème pour pouvoir y accéder.

Le nettoyage

nettoyage

Pour pouvoir bien réaliser un nettoyage, un toiletteur doit avoir à sa disposition les infrastructures et les matériels nécessaires. Il peut arriver qu’on lui ramène de gros animaux, donc il doit pouvoir les accueillir correctement pour que tout se passe bien. Il doit aussi être capable de reconnaitre le type de nettoyage qui convient le mieux à chaque animal qu’on lui confie, ainsi que les produits nécessaires comme les shampoings et autres.

Les soins

Sans pour autant être un vétérinaire, un toiletteur doit être capable de palper l’animal et d’identifier des signes évidents de maladies et autres. Dans ce cas, il doit en informer le propriétaire. Il doit aussi être capable d’éliminer des parasites ou d’éventuels champignons qui sont sur la peau de l’animal. Pour ne pas stresser l’animal ou bien en attendant que son maître vienne le cherche, le toiletteur doit être en mesure de le garder, de le nourrir et de satisfaire ses besoins. Avoir quelques accessoires et équipements à portée de main peut se révéler utile précise le site Dandy’s Pet.

L’esthétique

Les soins esthétiques constituent une grosse partie du métier d’un nettoyeur. Cela englobe la coupe des poils, l’épilation, des pédicures. Un bon nettoyeur doit être capable de masquer les imperfections de l’animal si besoin en est ou d’accéder aux requêtes de son propriétaire, tant que la vie de l’animal n’est pas en danger. Il arrive que les propriétaires fassent des demandes exceptionnelles comme le tatouage par exemple ou la coloration…

Quelles formations suivre pour devenir Expert Informatique ?

Selon une étude du CNSIF, les métiers de l’informatique sont très demandés et les experts de moins de 30 ans dans ce domaine peuvent gagner en moyenne près de 3.200 euros brut par mois soit 38.000 euros brut par an. En fin de carrière, cette rémunération peut aller jusqu’à plus de 76.000 euros par an. Intéressé par ce secteur ? Voici les métiers de l’informatique et les formations pour devenir expert dans le domaine.

Les métiers de l’informatique

etudes-informatiqueDans cet univers, il y a les ingénieurs en systèmes d’information, les informaticiens de gestion, les experts en réseaux et télécoms, les ingénieurs en informatique industrielle et d’ingénieurs internet et multimédia. En ce moment, les métiers de l’informatique qui ont la cote auprès des entreprises sont les ingénieurs et cadre d’études, recherche et développement en informatique, les développeurs, les spécialistes du Cloud computing, les experts en référencement, les webmasters et les spécialistes en webdesign.

Les formations à suivre

Pour être un expert en informatique, il est préférable d’avoir un bac S. Néanmoins, l’option STI ou STG, option informatique de gestion est également intéressant. Pour continuer dans le domaine de l’informatique, l’étudiant peut passer un bac+2, un BTS en informatique. Et s’il veut obtenir le statut d’ingénieur ou d’expert, poursuivre sa formation pendant encore 2 ou 3 ans à l’université est nécessaire. Selon ses désirs, il peut se spécialiser dans l’infographie, suivre un cursus sur les systèmes embarqués ou l’ingénierie informatique.
Les écoles spécialisées dans le domaine n’étant plus rare en France, il existe par exemple Ingésup, dans le campus Ynov à Bordeaux. Ainsi, il convient de bien déterminer ses besoins et ce qu’il veut faire exactement dans le secteur informatique pour choisir judicieusement son école. Sachez en tout cas que nombre de ces écoles recrutent sur concours. Enfin, certaines ne recrutent que ceux qui ont suivi une prépa scientifique ou une prépa d’ingénieur en informatique.

La réforme de la formation professionnelle

Avec la disparition du droit individuel à la formation, l’avènement du compte personnel de formation et l’obligation d’un entretien professionnel, la France se prépare à de profondes réformes pour les années à venir. Les points à retenir :

Le compte personnel de formation

C’est la grande innovation apportée par l’accord national interprofessionnel du 14 décembre 2013. Elle a été appliquée depuis le 1er janvier 2015. Il remplace le Dif et donne droit au travailleur à temps plein de cumuler ses heures de formation (24 heures/an) jusqu’à un plafond de 150 heures dans sa vie active.

L’entretien professionnel

entretien professionnel

L’accord prévoit l’instauration d’un entretien professionnel obligatoire afin de faire le point sur ses perspectives d’évolution professionnelles. Cet entretien a lieu tous les 2 ans. Il remplace l’entretien professionnel réservé aux plus de 45 ans. Le texte prévoit par ailleurs que les entreprises employant plus de 50 employés qui faillissent à la tenue de ces entretiens professionnels soient tenues d’abonder le FP d’un supplément de 100 heures et de payer une pénalité à L’OPCA.

Une formation de qualité

L’accord insiste sur la nécessité d’avoir une formation de qualité. Il fait appel au sens des responsabilités de l’OPCA, de l’Etat et des régions pour faire en sorte que ces formations soient diplômantes ou tout du moins qualifiantes.

Une contribution patronale de 1% obligatoire

Désormais le plafond de 0,9% pour les entreprises employant plus de 300 personnes en vigueur auparavant n’a plus droit de cité. A la place les entreprises de moins de 10 salariés contribuent à hauteur de 0,55% à ces formations. Au-delà de 10 employés, la contribution légale est fixée uniformément à 1%. Elle sera calculée sur les rémunérations versées en 2015.

Une exonération partielle de 0,2 %

Une dérogation peut être accordée aux employeurs qui peuvent s’exonérer ainsi en partie de la contribution obligatoire de 1%. En effet, ils peuvent garder en réserve 0,2% de leur contribution aux fins de financer le compte personnel de formation. Pour pouvoir en bénéficier, ils doivent cependant satisfaire à 2 conditions : faire la preuve d’un accord d’entreprise et la promesse d’utiliser ces 0,2% au cours des 3 ans suivants la signature de cet accord.

OPCA

Si ces conditions ne sont pas remplies, le 0,2% prévu pour le CPF est attribué aux OPCA. Si les OPCA n’arrivent à utiliser en totalité les sommes allouées au titre du CPF, ces dernières seront reversées automatiquement au FSSPP afin de financer la formation d’autres demandeurs d’emploi ou pour financer des formations au niveau des entreprises employant moins de 50 personnes.

Ceci met les organismes collecteurs comme les OPCA également à contribution, car ils sont impliqués dans le recouvrement de ces sommes. Si l’entreprise faillit à ses obligations, elle devra verser une pénalité au Trésor Public.

Des négociations obligatoires pour les grandes entreprises

Si depuis 2005 les entreprises employant plus de 300 salariés étaient dans l’obligation de négocier avec les représentants de ces derniers par rapport à la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC), tous les 3 ans, à partir de cette année, elles devront également négocier sur leur abonnement au CPF. Si aucun accord ne résulte de cette négociation, le conseil d’entreprise doit être consulté.

La création d’un conseil en évolution professionnelle

L’instauration du conseil en évolution professionnelle a pour but de permettre l’accompagnement des salariés et des demandeurs d’emploi dans leur formation. Ce service gratuit a pu être mis en place grâce aux organismes tels que Pôle emploi, l’APEC etc…