Agent de police : les études, le métier, les débouchés

Lorsqu’on demande à un enfant quelle profession il voudrait exercer lorsqu’il sera grand, les métiers tels que médecin, pilote ou agent de police reviennent toujours. Justement, pour embrasser cette dernière carrière, le prétendant remplir quelques conditions. Il doit avoir, avant toute chose, un bon sens de patriotisme et de citoyenneté.

Les études à suivre

Avant de devenir agent de police, le candidat doit disposer d’un diplôme d’études collégiales en technique policière. Par la suite, il doit intégrer l’école nationale de police. Pour être admis au sein de cette institution, il doit remplir quelques conditions particulières :

–          Ne pas être sujet d’une condamnation criminelle ;

–          Bonne condition physique : force, santé, agilité et excellente vision ;

–          Détenir un permis de conduire valide.

Par ailleurs, une formation continue peut aussi être octroyée à l’agent. Celle-ci a pour objectif d’améliorer la capacité des agents de police afin de garantir des services efficaces et fiables, et cela, sans compter les cours de perfectionnement qui doivent aussi leur être dispensés.

Le métier de policier

D’une manière générale, les agents de police sont les garants de l’ordre public. Dans ce cadre, ils doivent assurer la sécurité des citoyens et de leurs biens tout en agissant dans le respect de la loi. Pour arriver à cet objectif, l’agent de police est appelé à réaliser des patrouilles à traves la ville suivant un secteur instauré par leur service. On attribue à une équipe composée de deux à trois agents de police un secteur bien déterminé. Celle-ci est chargée d’y régler la circulation automobile et en cas d’accident, elle est tenue de secourir les victimes, d’identifier les personnes, de recueillir les preuves et de dresser un PV. Par ailleurs, l’arrestation des suspects figure aussi dans le cadre de la fonction d’un agent de police. Il est important de noter que tous les agents de police sont tenus à des obligations hiérarchiques.

En ce qui concerne les conditions de travail d’un agent de police, ce professionnel doit suivre un horaire très indéterminé et décalé en fonction des besoins de la collectivité.

Les débouchés

Les agents de police peuvent être admis dans une Zone de Police selon deux statuts : contractuels ou statutaires. Puisque la sécurité nationale est primordiale que la nation a besoin d’une force de police massive. Ainsi, le nombre d’agents de police admis chaque année est considérable.

Dans le cas où l’élève agent de police n’est pas admis auprès de la police nationale, il peut poursuivre une carrière de défenseur de la paix dans d’autres organismes, notamment comme agent de sécurité.

 

Les métiers de l’orfèvrerie et de la bijouterie

Il faut entendre par orfèvrerie, l’art de travailler les matériaux nobles et précieux, notamment l’or, l’argent, ou encore le diamant, pour la fabrication d’objets d’apparat, de table ou de culte. La bijouterie, quant à elle, désigne l’activité liée à la création et au commerce de bijoux. Zoom sur les différents métiers du secteur.

Orfèvre

Les objets destinés à la table, à la décoration, et notamment ceux réservés à un usage religieux peuvent aussi être réalisés en métaux précieux. En effet, c’est là qu’intervient l’orfèvre qui, notons-le, peut aussi utiliser d’autres métaux nobles comme le vermeil ou des métaux de base tels que le cuivre, ou encore différents types d’alliage comme le maillechort, alliage inoxydable de cuivre, zinc et nickel. Pour réaliser ses pièces, il utilise différentes techniques, à savoir la retreinte, le planage, le repoussé au tout, l’emboutissage, etc. Le métier vous intéresse ? Dans ce cas, il faudra suivre une formation pour obtenir un CPA (avec option) ou un DMA décor architectural option métal.

Bijoutier – Joailler

Le métier du bijoutier consiste à concevoir, réaliser, réparer, entretenir, transformer et vendre des bijoux en métaux précieux, c’est-à-dire faits en or, argent ou en platine. Le bijoutier est également un joailler puisqu’outre de créer des bijoux en métaux précieux, il réalise également ces derniers avec des pierres précieuses. Ensuite, il y a le bijoutier fantaisie qui, comme son nom l’indique, utilise toutes sortes de matériaux non précieux (étain, laiton, plastique, bois, …) pour fabriquer ses bijoux. Citons également les créateurs de bijoux contemporains comme Messika ou Trois Bis qui, en tant qu’artistes, conçoivent des œuvres uniques à partir de matériaux variés, précieux ou non. Bref, pour devenir bijoutier, vous avez le choix parmi plusieurs formations : CAP art et techniques de la bijouterie-joaillerie, BMA art du bijou, DMA art du bijou et du joyau, Diplôme supérieur d’Arts décoratifs option objet, etc.

Sertisseur

Le sertisseur d’or a pour fonction de fixer les pierres précieuses sur la monture du bijou. Mais avant cela, il doit d’abord enchâsser et sertir les pierres précieuses. Il faut savoir que pour devenir sertisseur, un CAP art et technique de la bijouterie joaillerie option bijouterie sertissage (formation de 2 ans) est requis. Un BMA  art du bijou option bijouterie sertissage peut aussi faire l’affaire.

Graveur sur métaux précieux

C’est un métier qui consiste à tracer des dessins ou des caractères, en creux ou en relief,  sur les métaux précieux. Pour ce faire, le graveur se sert d’outils en acier tranchants très fins dont les formes varient selon le type de gravure souhaité. Pour exercer ce métier, vous avez le choix entre suivre une formation initiale (CAP, BMA, FMA ou DMA) ou opter pour une formation professionnelle continue. A ce propos, il faut noter qu’il existe également un métier appelé graveur héraldiste. Cette fois, la gravure se fait en creux et à l’envers à l’aide de poinçons et échoppes.

Divers autres métiers entrent également dans la catégorie orfèvrerie et bijouterie. Le lapidaire par exemple, a pour fonction de tailler et de polir les pierres précieuses. Ensuite il y a le chainiste qui, comme son nom l’indique, a pour rôle de fabriquer des chaînes d’anneaux métalliques. Il y a  également le batteur d’or dont le rôle est de réaliser des feuilles d’or destinées à la dorure. Il y a aussi le graveur médailleur, s’occupant uniquement des médailles, etc.

Devenir moniteur de ski : la formation, le métier

moniteur-de-skiAvant de réaliser diverses figures sur la piste, tout skieur est passé un jour ou l’autre chez un moniteur de ski. C’est à ce dernier que revient en fait l’apprentissage du ski ainsi que d’autres sports de glisse, notamment le snowboard.

La formation pour devenir moniteur de ski

Pour pouvoir vivre de l’apprentissage du ski, il faut posséder le diplôme de Brevet d’Etat d’Educateur Sportif, option Ski Alpin.  L’obtention de ce diplôme est possible après avoir suivi les  3 cycles requis. Mais auparavant, le futur moniteur de ski doit avoir suivi et validé la formation commune aux métiers de la montagne ou celle de métier d’éducateur sportif. Ce type de formation inclut épreuves théoriques et physiologie. Le futur moniteur doit aussi maîtriser la réglementation et bien connaître le milieu montagnard. Pour plus de renseignement, contactez l’ESF

Si vous souhaitez devenir un simple moniteur de ski, il suffit de passer le premier degré. Pour ce faire, il faut commencer par un test technique, après présentation d’un diplôme de secourisme PSE1. Le futur moniteur doit alors faire un slalom spécial chronométré se déroulant en deux manches. Il a passé le test s’il a réalisé un meilleur temps par rapport aux temps réalisés par des ouvreurs de haut niveau.  S’il a réussi le test technique, il passe à la préformation à l’issue de laquelle il devient un moniteur stagiaire. Ensuite, il passe l’Eurotest qui se déroule de la même manière que le test technique. Mais cette fois-ci, le temps requis est de 18% du temps du meilleur ouvreur. S’il passe le test, il suivra trois cycles de formation qui seront répartis en unités d’une à deux semaines. La formation est dispensée par l’Ecole Nationale du ski et de l’alpinisme.

Si vous souhaitez devenir un moniteur de ski plus spécialisé (entraineur, ski de compétition), il faut suivre la formation du deuxième degré qui est répartie en 5 unités : biomécanique, physiologie, sciences humaines, technique théorique et pratique relative au ski de compétition. Pour ceux qui souhaitent occuper un poste à responsabilité, via le diplôme de moniteur de ski, il faut suivre la formation de troisième degré.

Plus de détails sur le métier de moniteur de ski

Un moniteur de ski ne doit pas seulement être un excellent skieur, il doit également connaître les dangers de la montagne et maîtriser les règles de sécurité. Il doit dès lors savoir choisir les bonnes pistes. Il doit bien connaître le matériel de ski et savoir où s’équiper à pas cher si ses élèves ont besoin de ski ou de chaussures (il peut faire appel à des magasins locaux ou commander en ligne sur des sites comme achat-ski.com) Il doit aussi savoir organiser ses cours selon le nombre d’élèves et leur  niveau. Un bon moniteur de ski doit également savoir transmettre les rudiments du ski à chaque élève. Il doit aussi savoir adapter la formation qu’il prodigue selon le niveau de son élève.

Il faut savoir que le métier de moniteur de ski est un métier saisonnier. De ce fait, la plupart des moniteurs de ski exercent une autre activité professionnelle. Certains sont en même temps des accompagnateurs de moyenne montagne, des surveillants de baignade en été ou encore des animateurs d’activités physiques.

Il est à noter qu’un moniteur de ski peut exercer sous le statut de travailleur indépendant ou être un salarié d’une organisation de tourisme.

La restauration, un secteur d’avenir ?

Selon un adage très connu, il faut manger pour vivre et non vivre pour manger. La restauration reste donc un domaine à forte potentialité dans les années à venir. Au niveau des mains d’œuvre, les spécialistes sont tous unanimes : le métier de la restauration est un métier qui a de l’avenir. Afin de répondre aux nouvelles exigences des clients, les formations sont ajustées de manière progressive. De nouveaux concepts ont vu le jour, toutefois le marché de la restauration commerciale accuse une légère baisse. Quoi qu’il en soit, la restauration reste un métier d’avenir.

Les réalités de la restauration

restaurationPour l’année 2012, la fréquentation en restauration commerciale a légèrement baissé. Il faut savoir que depuis quelques années, c’est la restauration rapide qui a la côté auprès des consommateurs, au détriment de la restauration à table. Des changements ont été, par ailleurs, constatés au niveau de la demande des usagers. Ainsi, les vins au verre sont plus demandés par rapport aux vins en bouteille. Les formules ainsi que les plats du jour sont aussi très demandés. Par contre les entrées à la carte ont régressé. La commande de cafés gourmands connait aussi une hausse auprès de la clientèle, par contre la demande en alcools forts a nettement régressé.

L’avenir dans le street food

Pour réussir dans la restauration, il est impératif à l’affût des tendances. A l’heure actuelle, c’est le street food qui a la côte auprès des consommateurs. L’engouement à la cuisine de rue est tel que la mise en place d’une charte de qualité, autrement dit d’un label, est en pleine concertation actuellement. Il faut savoir que la restauration rapide n’est plus le seul apanage d’une clientèle jeune.  En effet, les formules se diversifient, les spécialistes de la restauration rapide ne cessent d’innover afin de proposer des plats diététiques à leurs clients.

La restauration est un secteur d’avenir. Cependant, les restaurateurs doivent continuellement innover et s’adapter aux exigences des consommateurs. Il faut savoir que le secteur de la restauration est influencé par les tendances. Depuis quelques années, par exemple, la restauration à table est plutôt délaissée au profit de la restauration rapide. Les formules ainsi que le plat du jour attirent, par ailleurs, plus de clients, au détriment de la carte d’entrées. Tout ça pour dire que pour pouvoir progresser les acteurs de la restauration doivent toujours faire évoluer leurs offres pour attirer plus de clients.

Devenir fille au pair : mode d’emploi

Devenir une jeune fille au pair est sûrement le meilleur moyen le plus pratique et le plus économique pour pouvoir partir à l’étranger afin de perfectionner ou encore de s’initier à une nouvelle langue tout en profitant pour découvrir un autre pays et une autre coutume.

En effet, un travail au pair vous permet tout cela en plus d’être blanchie, logée et nourrie par une famille d’accueil en échange de votre aide pour s’occuper des enfants de ladite famille. Donc, ce mode de garde désormais très à la mode est une façon pour les jeunes filles de diminuer au maximum les dépenses pour leur programme d’étude à l’étranger. Toutefois pour devenir une jeune fille au pair, il faut que vous soyez entièrement responsable car vous allez quand même vous occuper de la prunelle des yeux de certains parents. Voici donc le mode d’emploi pour devenir une  bonne jeune fille au pair.

La première condition, votre situation civile

au-pair-devenirPour devenir fille au pair, la première condition à remplir est d’être âgée entre 18 à 30 ans. Ensuite, vous devez être une jeune fille célibataire et également sans enfants pour pouvoir partir tranquillement en séjour au pair. Etre une ressortissante d’un pays européen fait aussi partie des conditions nécessaires.

Votre responsabilité en tant que fille au pair

Votre responsabilité de fille au pair tournera essentiellement autour de la vie des enfants de votre famille d’accueil. Alors évidemment, si vous n’êtes pas très à l’aise avec les enfants, le projet de devenir une fille au pair n’est certainement pas pour vous ! Une expérience minimum en matière de s’occuper des enfants vous sera donc nécessaire (par exemple vous vous êtes déjà occupée de vos petits frères et sœurs, vous avez déjà assuré des babysittings,…) ainsi que quelques notions de base en cuisine.

Pour environ 30 heures par semaine (qui varie selon le pays d’accueil) vous aurez à prendre en charge le quotidien des enfants soit en l’occurrence les déposer et les récupérer à leur école, les emmener à leurs cours parascolaires, les aider à faire leur devoir, ranger leur chambre, leur préparer à manger, s’occuper de leur linge, les mettre au lit le soir, jouer avec eux les jours sans école,… Vous serez en somme la fille aînée de la famille. Concernant les tâches ménagères familiales, vous devrez participer en tant que membre de la famille sans pour autant être la femme de ménage attitrée.

Trouver une famille d’accueil idéale

Cette étape est sans doute la plus importante pour un séjour au pair réussi. Il conviendra donc de trouver une famille d’accueil dont les besoins correspondent avec vos attentes. Evidemment, il sera difficile que vos souhaits réciproques coïncident parfaitement, il faudra accepter quelques compromis de par et d’autre pour que l’expérience soit unique et pour vous et pour votre famille d’accueil.

Les coûts pour devenir une au pair

Pour que votre aventure se déroule parfaitement en toute sécurité, vous adresser à une association de placement est chaleureusement recommandé. Vous devrez alors en moyenne compter autour de 150 euros pour les frais afférents à 3 mois de séjours, près de 350 euros pour 12 mois et ainsi de suite. Votre transfert pour le pays d’accueil, ainsi que vos cours de langue seront également à votre charge. Les coûts relatifs à l’hébergement et la restauration sont quasiment nuls car votre famille d’accueil les supportera en plus d’un argent de poche qu’elle devra vous verser chaque semaine.

Devenir avocat

L’avocat a pour fonction d’assister, de représenter et de défendre des particuliers, des entreprises ou des collectivités devant un tribunal, dans le cadre d’affaires civiles ou pénales. Les entreprises sollicitent également leurs services pour conseil.

Zoom sur le métier d’avocat

avocat-metierDroit de la famille, droit du travail, droit des affaires, … les avocats sont aujourd’hui de plus en plus spécialisés. Le secteur le plus porteur s’avère toutefois être celui des affaires, les sociétés étant nombreuses à ne pas avoir de service juridique. Aussi, pour régler leurs affaires juridiques courantes, commerciales ou financières, elles font appel régulièrement à des avocats extérieurs. Comme mentionné plus haut, il faut savoir qu’une entreprise peut aussi solliciter l’aide d’un avocat pour des fonctions plus complexes, dans le domaine du conseil juridique par exemple, ou encore celui de la défense.

A noter que pour exercer son métier, l’avocat doit impérativement être inscrit à un barreau, c’est-à-dire un groupe d’avocats rattachés à un tribunal de grande instance. Des qualités lui sont également requises, à commencer par une grande capacité de travail, un esprit de synthèse, et de réelles compétences oratoires. Il est aussi soumis aux règles de la déontologie de sa profession.

Quelles formations pour devenir avocat ?

Pour se préparer au métier d’avocat, il faut suivre une formation dans un centre régional de formation professionnelle pour avocat ou CRFPA. Pour y accéder, il faut passer un examen qui, notons-le, est dédié aux étudiants en droit de niveau master 1 ou diplômés de Sciences Politiques. Ceux qui sont titulaires d’un master 2 peuvent également se porter candidat.

En ce qui concerne cette formation, il faut savoir qu’elle dure environ 18 mois. Elle se répartit comme suit :

–          6 mois de formation en CRFPA.

–          6 à 8 mois de module dédié à un projet pédagogique spécialisé.

–          6 mois de stage au sein d’un cabinet d’avocat pour, ensuite, passer le CAPA ou certificat d’aptitude à la profession d’avocat.

Une fois le CAPA obtenu, l’avocat prête serment et choisit le barreau où il souhaite s’inscrire.

Évolutions de carrière et salaires

Un avocat peut se faire recruter comme salarié ou devenir collaborateur d’un cabinet, ou encore ouvrir son propre cabinet. Dans tous les cas, il peut se spécialiser dans un domaine précis.

Côté salaire, un avocat débutant touche en moyenne 2 250 euros brut par mois. Le revenu moyen mensuel du métier s’élèverait, quant à lui, jusqu’à 5 000 euros et plus.

Ingénieur conseil : les études, le métier, les débouchés

Le génie-conseil est vaste et peut se décliner en de multiples plusieurs professions : ingénieurs spécialistes, ingénieurs généralistes, technologues, planificateurs, opérateurs de systèmes CAO, arpenteurs, architectes, biologistes, géoscientifiques, archéologues, économistes, spécialistes de la construction, etc.

Qui est l’ingénieur conseil ?

ingenieur-conseilC’est un ingénieur qui est sollicité par des entreprises ou des usines, pour répondre à des problématiques qui pourraient dépasser les compétences des ingénieurs de l’entreprise (ou de l’usine) en question.

Il a des compétences dans des domaines spécifiques. Il conseille, établit des projets, prépare des travaux d’ingénierie et assure leur suivi.

L’ingénieur conseil fait donc partie des équipes de projets. Il a un rôle scientifique et technique. Il coordonne et gère le projet pour lequel il a été appelé. Des rôles qu’il peut combiner selon le type et la taille du projet.

L’ingénieur-conseil intervient dans l’analyse, la conception, la planification et la réalisation des projets dans les domaines de l’aménagement du territoire, de l’urbanisme, de la construction et des infrastructures, pour nous créer un cadre de vie durable et de qualité.

Notez aussi que les ingénieurs-conseils peuvent même être appelés, en tant qu’indépendants, à réaliser des expertises.

Comment devenir ingénieur conseil ?

Pour devenir ingénieur conseil, il faut obtenir un master en ingénierie (cursus universitaire d’un minimum de 5 ans), délivré par une institution agréée par l’État.
Le diplôme peut, également, être consolidé par une expérience professionnelle de deux ans auprès d’un ingénieur établi.

IL existe également des grandes écoles d’ingénieur qui sont généralement très sélectives.

Quelle responsabilité pour l’ingénieur conseil ?

L’ingénieur conseil assure une double responsabilité, vis-à-vis de :
– le client : l’ingénieur conseil est tenu de mettre toute son savoir et son expérience au service de son client, pour le conseiller et l’accompagner, jusqu’à a réalisation définitive du projet.
– le maître de l’ouvrage : pour garantir des prestations de qualité, il doit conseiller le maître de l’ouvrage depuis la conception jusqu’à la finalisation du projet, en lui faisant profiter de son savoir et de son expérience.

C’est à lui également qu’incombe l’appréciation des résultats et des conséquences des travaux réalisés, aussi bien sur l’environnement, que sur la santé et la sécurité de la collectivité.

Quels débouchés dans le génie-conseil ?

Le génie-conseil œuvre dans tous les domaines de spécialisation : construction, environnement, planification, biomédical, transports, technologie de l’information, énergie, industrie et fabrication, pétrole et gaz naturel, mines et métallurgie, agriculture, bâtiments et structures, mécanique et électricité, géotechnique, aéronautique…

Les postes proposés, dans ce cadre, sont de deux types :

– Les postes de niveau d’entrée : ingénieur junior, concepteur adjoint, technologue junior, adjoint à l’inspection de travaux de construction et adjoint aux levés.
– Les postes cadres : chargé de projets, ingénieur concepteur, technologue concepteur, spécialiste de la conception, chef de services professionnels, ingénieur de travaux construction, gestionnaire de travaux construction, gestionnaire de la qualité, directeur de succursale, directeur de division, spécialiste du développement des affaires et associé ou propriétaire ou directeur ou encore chef de la direction.

Et pour finir …

Au-delà de ses qualifications universitaires et de son expérience professionnelle, un ingénieur conseil doit être organisé, motivé, créatif, innovant, attentif au détail et maîtrisant bien la communication verbale et écrite.

Faire ses études dans l’informatique : toujours la voie royale ?

Les entreprises ne peuvent plus se passer de l’informatique, voilà pourquoi le secteur génère autant d’emplois. Les étudiants de leur côté, de plus en plus passionnés, n’hésitent pas à s’orienter vers une formation spécifique en informatique en vue de s’offrir de beaux débouchés. En effet, ils pourront en travailler dans une entreprise ayant une activité informatique ou exercer au sein d’une société qui utilise l’informatique de façon importante (banque, constructeur automobile, administration, etc.), bref ils n’auront que l’embarras du choix.

Informatique : les différentes formations

Les bac+2 en informatique sont très prisés par les recruteurs. Aussi, les étudiants n’hésitent pas à miser sur un brevet de technicien supérieur (BTS) en informatique de gestion ou informatique et réseaux, un diplôme universitaire de technologie (DUT) en informatique, un DUT en génie électrique et informatique industrielle, ou encore des cours informatique spécialisés en réseaux et télécommunications. Cependant, pour accéder à des fonctions de manager, la voie royale consiste à intégrer les grandes écoles d’ingénieurs. Mais c’est sans compter la possibilité d’opter pour une formation de licence professionnelle ou un master en ingénierie de l’information, une orientation qui plait notamment aux étudiants intéressés par la spécialité multimédia.

Les profils les plus prisés par les recruteurs

Le secteur de l’informatique s’avère être très ouvert aux jeunes. Un tiers des effectifs ont en effet moins de 30 ans, outre le fait que 30% des profils recrutés soient des débutants. Les jeunes diplômés doivent cependant avoir quelques atouts, à commencer par la maîtrise des derniers logiciels et langages informatiques. Ils doivent également avoir des compétences de terrain, d’où l’intérêt de faire des stages.

Développeurs en open source et professionnels du web, tels sont les deux métiers de l’informatique les plus recherchés actuellement. Idem pour les postes liés aux systèmes et réseaux, ainsi qu’à la maintenance informatique, puisqu’ils ont également beaucoup augmenté en France, contrairement à la spécialité « informatique de gestion ».

Un autre profil recherché : le diplômé bac + 5. Sur ce point justement, il convient de préciser que les ingénieurs en systèmes d’information comptent à eux seuls, plus de 44% des effectifs. Pour ce qui est des postes liés la maintenance, l’infogérance, ou encore la relation client, il faut dire qu’ils font plutôt appel aux diplômés bac + 2. L’astuce est aussi de marier son diplôme d’informatique avec une formation en commerce, marketing ou logistique, le but étant d’accéder facilement à un premier emploi.

Augmentation des salaires

Après avoir subi un léger fléchissement à cause de la crise, le secteur de l’informatique connaît depuis 2011 une nouvelle accélération et les jeunes diplômés en informatique un avenir porteur. En effet, si les rémunérations des cadres français progressent de 0.5%, celles des cadres IT augmentent en moyenne de 1.8%.

Trouver un logement étudiant facilement

logement-pour-etudiantsQuand un étudiant débarque dans une nouvelle ville, la recherche de logement est généralement un parcours du combattant. Il a néanmoins le choix parmi diverses offres, comme la location de studios, les résidences universitaires, et notamment la colocation. Cependant, pour éviter les grosses dépenses et le stress, voici quelques indications qui permettent de trouver le logement étudiant le mieux adapté à ses besoins et ses possibilités financières.

Option n°1 : La location classique

Vous pouvez par exemple louer un petit studio. Pour en trouver un, tournez-vous la presse écrite spécialisée ou les petites annonces immobilières en ligne. Vous pouvez aussi passer par l’intermédiaire d’une agence, cependant vous aurez des frais supplémentaires à payer. A noter qu’en tant qu’étudiant, le contrat de Bail / location privée peut vous permettre de bénéficier des APL (aide au logement si logement conventionné avec l’Etat) ou ALS (aides au logement).

Option n°2 : La colocation

Pour se loger à moindres frais, il est aussi possible d’opter pour la colocation. En plus d’avoir la possibilité de louer pour une période très courte, vous aurez aussi l’occasion de faire de nouvelles rencontres. Ce n’est pas tout : si votre nom figure dans le contrat de Bail, vous aurez droit aux aides au logement.

Option n°3 : La cohabitation avec un sénior

En France, les séniors sont nombreux à partager leur logement avec un jeune étudiant, dans le but de se garantir une présence ou un revenu. Dans le premier cas, vous vous pouvez bénéficier d’une chambre gratuite, sinon ce sera tout simplement à loyer « solidaire ».

Option n°4 : Les résidences universitaires

Vous pouvez aussi demander un logement en cité U mais auparavant, il faudra déposer une demande de dossier social entre janvier et avril auprès du CROUS dont vous dépendez, via le Dossier Social Etudiant en ligne. Si votre dossier est sélectionné, vous pourrez bénéficier des aides au logement ALS. Vous pourrez trouver de nombreuses résidences partout en France et réserver votre place sur le site Fac Habitat

Note : Les résidences universitaires étant souvent pleines, les jeunes sont nombreux à se bousculer aux portes des résidences étudiantes. Ces dernières, nettement haut de gamme, affichent des loyers onéreux pouvant s’élever jusqu’à 900 euros à Paris.

Option n°5 : Les foyers de jeunes travailleurs

Si vous avez du mal à vous loger, vous pouvez toujours vous tourner vers un foyer de jeunes travailleurs qui pourra vous héberger temporairement entre une semaine et deux ans, à des prix très modérés. Vous pourrez aussi bénéficier d’un accompagnement, notamment afin que vous puissiez mettre rapidement la main sur un logement indépendant.

Formation amiante : une obligation légale

L’amiante est dangereuse pour la santé, et la persistance de ce matériau dans certains bâtiments impose la nécessité d’une formation pour toutes les personnes susceptibles d’être exposées.

L’arrêté du 23 février 2012 renforce la réglementation sur la prévention du risque amiante, en fixant les modalités de la formation des travailleurs à la prévention des risques liés à l’amiante. La fibre étant toujours présente dans de nombreux bâtiments construits avant le mois de janvier 1997 (date à partir de laquelle, la fibre a été interdite en France), près d’un million de professionnels du second œuvre et de la maintenance, à l’exemple des échafaudeurs électriciens, des maçons, des mineurs, des manutentionnaires, ou encore des agents de maintenance bâtiment, restent dangereusement exposés à de graves risques de maladies respiratoires, notamment les cancers du système broncho-pulmonaire.

A noter que la formation amiante est différente selon la catégorie de travailleurs concernés (encadrement technique, encadrement de chantier, encadrement mixte, ou opérateur de chantier). Deux sous-sections sont ainsi mises en exergue par l’arrêté, les formations de sous-section-3 (cf. R. 4412-114 Code du travail) et celles de sous-section 4 (cf. 4412-139 Code du travail). Si les premières sont dispensées par des organismes de formation certifiés, ce n’est pas le cas pour les formations de sous-section 4. Ces dernières peuvent en effet être dispensées par l’employeur, ou des organismes de formation n’ayant pas obligation de certification. Elles peuvent par ailleurs désigner, soit une formation préalable, que les travailleurs doivent obligatoirement suivre avant leur première intervention susceptible de les exposer à l’amiante, soit des formations de recyclages, obligatoires après la première formation, soit une formation de mise à niveau, dédiée aux travailleurs formés avant janvier 2012.

L’autre condition obligatoire imposée par l’arrêté est la visite médicale avant la formation. L’employeur doit attester l’aptitude médicale au poste de travail du travailleur.

Voilà tout ce qu’il faut absolument retenir du nouvel arrêté applicable au 1er mars 2012, consolidant les modalités de la formation amiante.