Devenir fille au pair : mode d’emploi

Devenir une jeune fille au pair est sûrement le meilleur moyen le plus pratique et le plus économique pour pouvoir partir à l’étranger afin de perfectionner ou encore de s’initier à une nouvelle langue tout en profitant pour découvrir un autre pays et une autre coutume.

En effet, un travail au pair vous permet tout cela en plus d’être blanchie, logée et nourrie par une famille d’accueil en échange de votre aide pour s’occuper des enfants de ladite famille. Donc, ce mode de garde désormais très à la mode est une façon pour les jeunes filles de diminuer au maximum les dépenses pour leur programme d’étude à l’étranger. Toutefois pour devenir une jeune fille au pair, il faut que vous soyez entièrement responsable car vous allez quand même vous occuper de la prunelle des yeux de certains parents. Voici donc le mode d’emploi pour devenir une  bonne jeune fille au pair.

La première condition, votre situation civile

au-pair-devenirPour devenir fille au pair, la première condition à remplir est d’être âgée entre 18 à 30 ans. Ensuite, vous devez être une jeune fille célibataire et également sans enfants pour pouvoir partir tranquillement en séjour au pair. Etre une ressortissante d’un pays européen fait aussi partie des conditions nécessaires.

Votre responsabilité en tant que fille au pair

Votre responsabilité de fille au pair tournera essentiellement autour de la vie des enfants de votre famille d’accueil. Alors évidemment, si vous n’êtes pas très à l’aise avec les enfants, le projet de devenir une fille au pair n’est certainement pas pour vous ! Une expérience minimum en matière de s’occuper des enfants vous sera donc nécessaire (par exemple vous vous êtes déjà occupée de vos petits frères et sœurs, vous avez déjà assuré des babysittings,…) ainsi que quelques notions de base en cuisine.

Pour environ 30 heures par semaine (qui varie selon le pays d’accueil) vous aurez à prendre en charge le quotidien des enfants soit en l’occurrence les déposer et les récupérer à leur école, les emmener à leurs cours parascolaires, les aider à faire leur devoir, ranger leur chambre, leur préparer à manger, s’occuper de leur linge, les mettre au lit le soir, jouer avec eux les jours sans école,… Vous serez en somme la fille aînée de la famille. Concernant les tâches ménagères familiales, vous devrez participer en tant que membre de la famille sans pour autant être la femme de ménage attitrée.

Trouver une famille d’accueil idéale

Cette étape est sans doute la plus importante pour un séjour au pair réussi. Il conviendra donc de trouver une famille d’accueil dont les besoins correspondent avec vos attentes. Evidemment, il sera difficile que vos souhaits réciproques coïncident parfaitement, il faudra accepter quelques compromis de par et d’autre pour que l’expérience soit unique et pour vous et pour votre famille d’accueil.

Les coûts pour devenir une au pair

Pour que votre aventure se déroule parfaitement en toute sécurité, vous adresser à une association de placement est chaleureusement recommandé. Vous devrez alors en moyenne compter autour de 150 euros pour les frais afférents à 3 mois de séjours, près de 350 euros pour 12 mois et ainsi de suite. Votre transfert pour le pays d’accueil, ainsi que vos cours de langue seront également à votre charge. Les coûts relatifs à l’hébergement et la restauration sont quasiment nuls car votre famille d’accueil les supportera en plus d’un argent de poche qu’elle devra vous verser chaque semaine.

Devenir avocat

L’avocat a pour fonction d’assister, de représenter et de défendre des particuliers, des entreprises ou des collectivités devant un tribunal, dans le cadre d’affaires civiles ou pénales. Les entreprises sollicitent également leurs services pour conseil.

Zoom sur le métier d’avocat

avocat-metierDroit de la famille, droit du travail, droit des affaires, … les avocats sont aujourd’hui de plus en plus spécialisés. Le secteur le plus porteur s’avère toutefois être celui des affaires, les sociétés étant nombreuses à ne pas avoir de service juridique. Aussi, pour régler leurs affaires juridiques courantes, commerciales ou financières, elles font appel régulièrement à des avocats extérieurs. Comme mentionné plus haut, il faut savoir qu’une entreprise peut aussi solliciter l’aide d’un avocat pour des fonctions plus complexes, dans le domaine du conseil juridique par exemple, ou encore celui de la défense.

A noter que pour exercer son métier, l’avocat doit impérativement être inscrit à un barreau, c’est-à-dire un groupe d’avocats rattachés à un tribunal de grande instance. Des qualités lui sont également requises, à commencer par une grande capacité de travail, un esprit de synthèse, et de réelles compétences oratoires. Il est aussi soumis aux règles de la déontologie de sa profession.

Quelles formations pour devenir avocat ?

Pour se préparer au métier d’avocat, il faut suivre une formation dans un centre régional de formation professionnelle pour avocat ou CRFPA. Pour y accéder, il faut passer un examen qui, notons-le, est dédié aux étudiants en droit de niveau master 1 ou diplômés de Sciences Politiques. Ceux qui sont titulaires d’un master 2 peuvent également se porter candidat.

En ce qui concerne cette formation, il faut savoir qu’elle dure environ 18 mois. Elle se répartit comme suit :

–          6 mois de formation en CRFPA.

–          6 à 8 mois de module dédié à un projet pédagogique spécialisé.

–          6 mois de stage au sein d’un cabinet d’avocat pour, ensuite, passer le CAPA ou certificat d’aptitude à la profession d’avocat.

Une fois le CAPA obtenu, l’avocat prête serment et choisit le barreau où il souhaite s’inscrire.

Évolutions de carrière et salaires

Un avocat peut se faire recruter comme salarié ou devenir collaborateur d’un cabinet, ou encore ouvrir son propre cabinet. Dans tous les cas, il peut se spécialiser dans un domaine précis.

Côté salaire, un avocat débutant touche en moyenne 2 250 euros brut par mois. Le revenu moyen mensuel du métier s’élèverait, quant à lui, jusqu’à 5 000 euros et plus.

Ingénieur conseil : les études, le métier, les débouchés

Le génie-conseil est vaste et peut se décliner en de multiples plusieurs professions : ingénieurs spécialistes, ingénieurs généralistes, technologues, planificateurs, opérateurs de systèmes CAO, arpenteurs, architectes, biologistes, géoscientifiques, archéologues, économistes, spécialistes de la construction, etc.

Qui est l’ingénieur conseil ?

ingenieur-conseilC’est un ingénieur qui est sollicité par des entreprises ou des usines, pour répondre à des problématiques qui pourraient dépasser les compétences des ingénieurs de l’entreprise (ou de l’usine) en question.

Il a des compétences dans des domaines spécifiques. Il conseille, établit des projets, prépare des travaux d’ingénierie et assure leur suivi.

L’ingénieur conseil fait donc partie des équipes de projets. Il a un rôle scientifique et technique. Il coordonne et gère le projet pour lequel il a été appelé. Des rôles qu’il peut combiner selon le type et la taille du projet.

L’ingénieur-conseil intervient dans l’analyse, la conception, la planification et la réalisation des projets dans les domaines de l’aménagement du territoire, de l’urbanisme, de la construction et des infrastructures, pour nous créer un cadre de vie durable et de qualité.

Notez aussi que les ingénieurs-conseils peuvent même être appelés, en tant qu’indépendants, à réaliser des expertises.

Comment devenir ingénieur conseil ?

Pour devenir ingénieur conseil, il faut obtenir un master en ingénierie (cursus universitaire d’un minimum de 5 ans), délivré par une institution agréée par l’État.
Le diplôme peut, également, être consolidé par une expérience professionnelle de deux ans auprès d’un ingénieur établi.

IL existe également des grandes écoles d’ingénieur qui sont généralement très sélectives.

Quelle responsabilité pour l’ingénieur conseil ?

L’ingénieur conseil assure une double responsabilité, vis-à-vis de :
– le client : l’ingénieur conseil est tenu de mettre toute son savoir et son expérience au service de son client, pour le conseiller et l’accompagner, jusqu’à a réalisation définitive du projet.
– le maître de l’ouvrage : pour garantir des prestations de qualité, il doit conseiller le maître de l’ouvrage depuis la conception jusqu’à la finalisation du projet, en lui faisant profiter de son savoir et de son expérience.

C’est à lui également qu’incombe l’appréciation des résultats et des conséquences des travaux réalisés, aussi bien sur l’environnement, que sur la santé et la sécurité de la collectivité.

Quels débouchés dans le génie-conseil ?

Le génie-conseil œuvre dans tous les domaines de spécialisation : construction, environnement, planification, biomédical, transports, technologie de l’information, énergie, industrie et fabrication, pétrole et gaz naturel, mines et métallurgie, agriculture, bâtiments et structures, mécanique et électricité, géotechnique, aéronautique…

Les postes proposés, dans ce cadre, sont de deux types :

– Les postes de niveau d’entrée : ingénieur junior, concepteur adjoint, technologue junior, adjoint à l’inspection de travaux de construction et adjoint aux levés.
– Les postes cadres : chargé de projets, ingénieur concepteur, technologue concepteur, spécialiste de la conception, chef de services professionnels, ingénieur de travaux construction, gestionnaire de travaux construction, gestionnaire de la qualité, directeur de succursale, directeur de division, spécialiste du développement des affaires et associé ou propriétaire ou directeur ou encore chef de la direction.

Et pour finir …

Au-delà de ses qualifications universitaires et de son expérience professionnelle, un ingénieur conseil doit être organisé, motivé, créatif, innovant, attentif au détail et maîtrisant bien la communication verbale et écrite.

Faire ses études dans l’informatique : toujours la voie royale ?

Les entreprises ne peuvent plus se passer de l’informatique, voilà pourquoi le secteur génère autant d’emplois. Les étudiants de leur côté, de plus en plus passionnés, n’hésitent pas à s’orienter vers une formation spécifique en informatique en vue de s’offrir de beaux débouchés. En effet, ils pourront en travailler dans une entreprise ayant une activité informatique ou exercer au sein d’une société qui utilise l’informatique de façon importante (banque, constructeur automobile, administration, etc.), bref ils n’auront que l’embarras du choix.

Informatique : les différentes formations

Les bac+2 en informatique sont très prisés par les recruteurs. Aussi, les étudiants n’hésitent pas à miser sur un brevet de technicien supérieur (BTS) en informatique de gestion ou informatique et réseaux, un diplôme universitaire de technologie (DUT) en informatique, un DUT en génie électrique et informatique industrielle, ou encore des cours informatique spécialisés en réseaux et télécommunications. Cependant, pour accéder à des fonctions de manager, la voie royale consiste à intégrer les grandes écoles d’ingénieurs. Mais c’est sans compter la possibilité d’opter pour une formation de licence professionnelle ou un master en ingénierie de l’information, une orientation qui plait notamment aux étudiants intéressés par la spécialité multimédia.

Les profils les plus prisés par les recruteurs

Le secteur de l’informatique s’avère être très ouvert aux jeunes. Un tiers des effectifs ont en effet moins de 30 ans, outre le fait que 30% des profils recrutés soient des débutants. Les jeunes diplômés doivent cependant avoir quelques atouts, à commencer par la maîtrise des derniers logiciels et langages informatiques. Ils doivent également avoir des compétences de terrain, d’où l’intérêt de faire des stages.

Développeurs en open source et professionnels du web, tels sont les deux métiers de l’informatique les plus recherchés actuellement. Idem pour les postes liés aux systèmes et réseaux, ainsi qu’à la maintenance informatique, puisqu’ils ont également beaucoup augmenté en France, contrairement à la spécialité « informatique de gestion ».

Un autre profil recherché : le diplômé bac + 5. Sur ce point justement, il convient de préciser que les ingénieurs en systèmes d’information comptent à eux seuls, plus de 44% des effectifs. Pour ce qui est des postes liés la maintenance, l’infogérance, ou encore la relation client, il faut dire qu’ils font plutôt appel aux diplômés bac + 2. L’astuce est aussi de marier son diplôme d’informatique avec une formation en commerce, marketing ou logistique, le but étant d’accéder facilement à un premier emploi.

Augmentation des salaires

Après avoir subi un léger fléchissement à cause de la crise, le secteur de l’informatique connaît depuis 2011 une nouvelle accélération et les jeunes diplômés en informatique un avenir porteur. En effet, si les rémunérations des cadres français progressent de 0.5%, celles des cadres IT augmentent en moyenne de 1.8%.

Trouver un logement étudiant facilement

logement-pour-etudiantsQuand un étudiant débarque dans une nouvelle ville, la recherche de logement est généralement un parcours du combattant. Il a néanmoins le choix parmi diverses offres, comme la location de studios, les résidences universitaires, et notamment la colocation. Cependant, pour éviter les grosses dépenses et le stress, voici quelques indications qui permettent de trouver le logement étudiant le mieux adapté à ses besoins et ses possibilités financières.

Option n°1 : La location classique

Vous pouvez par exemple louer un petit studio. Pour en trouver un, tournez-vous la presse écrite spécialisée ou les petites annonces immobilières en ligne. Vous pouvez aussi passer par l’intermédiaire d’une agence, cependant vous aurez des frais supplémentaires à payer. A noter qu’en tant qu’étudiant, le contrat de Bail / location privée peut vous permettre de bénéficier des APL (aide au logement si logement conventionné avec l’Etat) ou ALS (aides au logement).

Option n°2 : La colocation

Pour se loger à moindres frais, il est aussi possible d’opter pour la colocation. En plus d’avoir la possibilité de louer pour une période très courte, vous aurez aussi l’occasion de faire de nouvelles rencontres. Ce n’est pas tout : si votre nom figure dans le contrat de Bail, vous aurez droit aux aides au logement.

Option n°3 : La cohabitation avec un sénior

En France, les séniors sont nombreux à partager leur logement avec un jeune étudiant, dans le but de se garantir une présence ou un revenu. Dans le premier cas, vous vous pouvez bénéficier d’une chambre gratuite, sinon ce sera tout simplement à loyer « solidaire ».

Option n°4 : Les résidences universitaires

Vous pouvez aussi demander un logement en cité U mais auparavant, il faudra déposer une demande de dossier social entre janvier et avril auprès du CROUS dont vous dépendez, via le Dossier Social Etudiant en ligne. Si votre dossier est sélectionné, vous pourrez bénéficier des aides au logement ALS. Vous pourrez trouver de nombreuses résidences partout en France et réserver votre place sur le site Fac Habitat

Note : Les résidences universitaires étant souvent pleines, les jeunes sont nombreux à se bousculer aux portes des résidences étudiantes. Ces dernières, nettement haut de gamme, affichent des loyers onéreux pouvant s’élever jusqu’à 900 euros à Paris.

Option n°5 : Les foyers de jeunes travailleurs

Si vous avez du mal à vous loger, vous pouvez toujours vous tourner vers un foyer de jeunes travailleurs qui pourra vous héberger temporairement entre une semaine et deux ans, à des prix très modérés. Vous pourrez aussi bénéficier d’un accompagnement, notamment afin que vous puissiez mettre rapidement la main sur un logement indépendant.

Formation amiante : une obligation légale

L’amiante est dangereuse pour la santé, et la persistance de ce matériau dans certains bâtiments impose la nécessité d’une formation pour toutes les personnes susceptibles d’être exposées.

L’arrêté du 23 février 2012 renforce la réglementation sur la prévention du risque amiante, en fixant les modalités de la formation des travailleurs à la prévention des risques liés à l’amiante. La fibre étant toujours présente dans de nombreux bâtiments construits avant le mois de janvier 1997 (date à partir de laquelle, la fibre a été interdite en France), près d’un million de professionnels du second œuvre et de la maintenance, à l’exemple des échafaudeurs électriciens, des maçons, des mineurs, des manutentionnaires, ou encore des agents de maintenance bâtiment, restent dangereusement exposés à de graves risques de maladies respiratoires, notamment les cancers du système broncho-pulmonaire.

A noter que la formation amiante est différente selon la catégorie de travailleurs concernés (encadrement technique, encadrement de chantier, encadrement mixte, ou opérateur de chantier). Deux sous-sections sont ainsi mises en exergue par l’arrêté, les formations de sous-section-3 (cf. R. 4412-114 Code du travail) et celles de sous-section 4 (cf. 4412-139 Code du travail). Si les premières sont dispensées par des organismes de formation certifiés, ce n’est pas le cas pour les formations de sous-section 4. Ces dernières peuvent en effet être dispensées par l’employeur, ou des organismes de formation n’ayant pas obligation de certification. Elles peuvent par ailleurs désigner, soit une formation préalable, que les travailleurs doivent obligatoirement suivre avant leur première intervention susceptible de les exposer à l’amiante, soit des formations de recyclages, obligatoires après la première formation, soit une formation de mise à niveau, dédiée aux travailleurs formés avant janvier 2012.

L’autre condition obligatoire imposée par l’arrêté est la visite médicale avant la formation. L’employeur doit attester l’aptitude médicale au poste de travail du travailleur.

Voilà tout ce qu’il faut absolument retenir du nouvel arrêté applicable au 1er mars 2012, consolidant les modalités de la formation amiante.

Les différents métiers de l’immobilier

Le secteur de l’immobilier vous intéresse ? Voici tout ce que vous devez savoir concernant ses métiers, notamment leurs débouchés et le salaire qu’ils offrent.

Agent immobilier

Digital Image by Sean Locke Digital Planet Design www.digitalplanetdesign.comL’agent immobilier a pour fonction d’acheter, de vendre ou de faire louer des biens immobiliers (appartements, maisons, locaux commerciaux ou industriels) à la place de ses clients. Il doit être doté d’une grande capacité de négociation, son rôle étant de jouer le rôle d’intermédiaire entre les vendeurs et les acheteurs, et d’établir un contact entre les propriétaires et les locataires. Il doit bien sûr connaître les prix du marché aussi bien pour l’ancien que pour l’immobilier neuf. Il doit également avoir des compétences techniques dans le domaine du bâtiment pour pouvoir déterminer immédiatement le potentiel d’un logement ou d’un local.

Si certains agents immobiliers sont salariés, touchant entre 1 300 et 3 700 euros par mois, d’autres sont rémunérés exclusivement à la commission (entre 5 et 7% du montant des transactions). Beaucoup d’agents immobiliers sont également à la tête de leur propre agence. Un Bac + 2 en professions immobilières, en commerce ou en négociation et relation client est le minimum requis pour devenir agent immobilier.

Administrateur de biens

L’administrateur de biens gère la location des appartements ou maisons de ses clients (particuliers ou entreprises). Il a pour rôle de chercher des locataires, de rédiger les contrats, d’encaisser les loyers, mais aussi d’entretenir les biens, de les rénover, etc. La gestion de locaux commerciaux et de galeries marchandes peut également être tenue par un administrateur de bien.

Ce professionnel de l’immobilier peut toucher jusqu’à 5 000 euros brut par mois en tant que salarié. Il peut aussi s’installer sur son compte à condition de posséder une carte professionnelle de gestion immobilière renouvelable tous les ans. Dans tous les cas, il doit être titulaire d’un bac + 2 au minimum dans une spécialité juridique, économique ou commerciale, ou justifiant d’une expérience professionnelle dans l’immobilier.

Promoteur immobilier

Le promoteur immobilier est toujours à la recherche d’un terrain à acheter. Il finance l’opération, commande les travaux de construction, gère les projets, met en place une stratégie et assure la vente ou la location du bien immobilier ainsi réalisé. Il joue ainsi le rôle d’intermédiaire entre les financiers, les maîtres d’œuvres et d’ouvrage et les autorités réglementaires.

Souvent appelé promoteur constructeur, le promoteur immobilier est souvent de formation extérieure comme la finance ou l’architecture. Si la plupart travaille avec de grandes agences immobilières et des groupes de BTP (promoteurs mandataires, avec des salaires variant entre 2 000 et 3 500 euros nets mensuels), d’autres préfèrent exercer en tant que libéraux (promoteurs vendeurs).

Juriste immobilier

Le juriste immobilier peut apporter ses connaissances en droit de l’urbanisme et de la construction chez une agence de promotion immobilière. Il peut également exercer au sein d’une grande entreprise de BTP ou d’un cabinet immobilier pour prendre en charge les contentieux et rédiger les contrats de façon à éviter les litiges ou les résoudre facilement.

Un juriste immobilier débutant touche en moyenne un salaire mensuel brut de 2 300 euros. Il doit au minimum être titulaire d’un bac+5 orienté vers le droit de l’immobilier.

Pédiatre : les études, le métier, les débouchés

Le pédiatre est un médecin spécialiste des bébés et des enfants. Il a ainsi pour rôle de prévenir, dépister et soigner leurs maladies, mais aussi de guider les parents dans leur apprentissage. Le travail vous intéresse ? Voici tout ce qu’il faut savoir.

La formation en pédiatrie

pediatreLe pédiatre est avant tout un médecin, il a donc franchi toutes les étapes du cursus des études médicales, à commencer par les deux premières années communes aux études de santé (PCEM1 et 2), et le deuxième cycle des études médicales qui se déroule en 4 ans (DCEM1, 2, 3 et 4). Il  a également passé les épreuves classantes nationales (ECN) à la suite desquelles il a choisi sa spécialité, notamment la pédiatrie.

La pédiatrie est ainsi une branche spécialisée de la médecine qui fait l’objet d’une formation en 4 ou 5 ans incluant différents stages au sein des services hospitaliers et services de garde. Celle-ci débouche par la suite sur un diplôme d’études spécialisées (DES) en pédiatrie. Le diplôme d’Etat de Docteur en médecine n’est cependant obtenu qu’après une soutenance de thèse devant un jury.

Tout connaître sur le métier de pédiatre

La pédiatrie étudie le développement psychomoteur et physiologique normal de l’enfant, de la naissance à la période post-pubertaire où il devient adulte. C’est aussi la branche de la médecine qui est spécialisée dans les maladies infantiles, leur prévention, leur dépistage, ainsi que leur traitement.

Tout commence à la naissance : le pédiatre s’assure que le bébé se porte bien en l’auscultant. Des visites systématiques sont par la suite organisées en vue de surveiller l’éveil du nourrisson et son développement. Le pédiatre a aussi pour rôle de lui administrer tous les vaccins obligatoires jusqu’à ses 15 ans (varicelle, rougeole, otite, …) et notamment de le soigner quand il tombe malade. Le relais doit cependant être passé à un pédiatre hospitalier en cas de pathologie grave nécessitant des actes techniques ou plus lourds.

Le pédiatre fait également de la prévention en restant attentif au moindre symptôme. Son rôle est aussi d’assurer et d’informer les parents (toujours inquiets sur la santé de leur enfant), de leur conseiller pour tout ce qui concerne l’alimentation, l’hygiène, ou encore l’hygiène. Si vous vous intéressé aux thématiques liées que doit traiter le pédiatre, nous vous invitons à consulter le site mpedia.fr qui est un site de conseils et d’articles sur le développement de l’enfant, créé à l’initiative d’une association de pédiatres.

Les débouchés

En matière de pédiatrie, les embauches sont actuellement à la hausse. Les débouchés restent toutefois dans le domaine de la pédiatrie soit à l’hôpital (pour être un praticien hospitalier et non fonctionnaire), à la clinique, ou encore dans un cabinet (en tant que libéral). Mais un pédiatre peut aussi exercer dans les centres de PMI (protection maternelle et infantile) en tant que fonctionnaire ou contractuel relevant de la fonction territoriale.

Le salaire

En cabinet, le salaire d’un pédiatre dépend de ses consultations mais il touche en moyenne environ 4 100 euros par mois. Les pédiatres qui exercent au sein des hôpitaux gagnent quant à eux entre 3 250 et 6 750 euros par mois, en fonction de leur ancienneté.

La rentrée des classes en chiffres

Mardi dernier, plus de 12 millions d’élèves ont fait leur rentrée scolaire. Voyons à la loupe et en chiffres toutes les nouveautés 2013.

Les effectifs de l’année scolaire 2013-2014

Plus de 12 millions d’élèves ont fait leur rentrée dans les 12,13 millions d’établissements scolaires publics comme privés, notamment au sein des écoles, des collèges et des lycées, avec au total 842 000 enseignants actifs.

En termes de frais, ce sont les lycéens qui dépensent le plus avec en moyenne 11 600 euros, contre 8 370 euros par collégien et 5 870 euros par élève pour les niveaux maternelle et élémentaire.

Voici par ailleurs les chiffres inhérents aux effectifs de chaque classe au sein des établissements publics. En moyenne, il y aura :

  • 25,8 élèves par classe maternelle
  • 22,8 élèves par classe élémentaire
  • 24,7 élèves par classe au collège
  • 19,2 élèves par classe au lycée professionnel
  • 29,7 par classe au lycée général et technologique

Les coûts de la rentrée scolaire 2013

Le coût de la rentrée augmente de 1,4% pour les élèves de la 6ème, chiffre confirmé par FDF (Familles de France). La CSF (Confédération syndicale des familles) publie quant à elle une baisse de 4% du coût de la rentrée scolaire, de la maternelle au lycée. Le ministère de l’Education a également sorti un chiffre, notamment une hausse de 0,3% du coût des fournitures.

Côté enseignants

D’après différentes enquêtes, 8 193 postes ont été créés cette année sur les 54 000 que François Hollande a promis pour l’Education nationale, suite aux 80 000 suppressions effectuées entre 2007 et 2012, soit :

  • 3 369 nouveaux postes d’enseignants dans le primaire, public et privé.
  • 4 192 nouveaux professeurs dans le secondaire, public et privé.
  • 632 autres personnels de l’éducation nationale.

A noter que parmi les postes créés, un millier sera consacré aux remplacements. Par ailleurs, quelques milliers de contrats aidés sont aussi comptés : 10 000 au minimum pour l’assistance administrative et éducative des directeurs d’école. Le secondaire affiche également quelques 10 000 contrats aidés supplémentaires, le but étant d’améliorer le contrat scolaire. Les élèves handicapés ne sont pas en reste, avec 8 000 contrats aidés.

Autres chiffres : les rythmes scolaires

Une semaine scolaire devra compter 4,5 jours avec notamment des journées réduites. Pour chaque semaine, il faudra également compter 3h d’activités périscolaires. Celles-ci seront prises en charge par les 4 000 communes concernées, ce qui équivaut à 22,2% des élèves de l’enseignement public.

Autres nouveautés

Pour que la transition CM2-6ème puisse s’effectuer facilement, des conseils école-collège ont été mis en place. Une cinquantaine d’écoles seront également soumis à une expérimentation pour donner aux parents la possibilité de décider en dernier recours pour l’entrée en seconde.

Autres projets

Des réformes sont envisagées pour l’année scolaire 2014-2015, à savoir la réforme de la carte scolaire, celle du lycée, ainsi que la mise en place de deux programmes supplémentaires en CP (morale laïque et langue vivante).

Devenir agent immobilier

L’agent immobilier a pour charge de vendre, d’acheter, ou de louer des biens immobiliers pour le compte de particuliers. Le travail vous intéresse ? Suivez le guide.

Le métier d’agent immobilier

C’est l’agent immobilier qui réalise les transactions immobilières. Il s’occupe de la vente ou de la location des biens immobiliers, notamment les maisons, les appartements, et les différents locaux. Pour ce faire, il joue à la fois le rôle d’intermédiaire et de mandataire. En effet, en tant que porte-parole de ses clients, il effectue les transactions selon leurs besoins. Ses tâches sont généralement déterminées dans le cadre d’un contrat où sera également définie sa rémunération.

Pour exercer son métier, l’agent immobilier devra cependant recevoir l’agrément de la préfecture de la ville ou du département où il souhaite travailler. Une carte professionnelle avec responsabilité professionnelle, garantie financière des fonds séquestrés, lui pourra ainsi être délivrée. Cette dernière devra bien évidemment être renouvelée tous les ans.

Les qualités d’un agent immobilier

Le métier d’agent immobilier n’est pas facile. Ce professionnel de l’immobilier doit en effet rechercher de nouveaux clients et négocier avec les propriétaires. Aussi, il devra avant tout avoir le sens de la diplomatie et le sens de l’écoute, mais surtout savoir convaincre et persuader. Il doit aussi savoir gérer son stress, notamment dans la réalisation de ses nombreuses tâches comme l’évaluation des biens, la diffusion des informations sur les biens immobiliers, la rédaction des contrats, le suivi des transactions, l’administration des biens (gestion locative, entretien de biens, …), etc.

Autre point important : Un agent immobilier digne de ce nom doit avoir une présentation soignée et impeccable.

Le cursus d’un agent immobilier

Pour devenir agent immobilier, vous avez le choix parmi différents cursus. Vous pouvez par exemple vous contenter d’un BTS ou d’un DEUST en professions immobilières. Un IUP immobilier peut aussi faire l’affaire. La tendance actuelle étant d’engager des personnes plus que qualifiées, n’hésitez pas à décrocher un DESS des domaines de l’immobilier, ou pourquoi pas un MASTER dans le domaine. Si vous habitez Paris, renseignez-vous auprès de l’EPSI (école supérieur des professions immobilières). L’Institut national supérieur de l’immobilier, sis à Toulouse, est également un établissement de renommée.

Le salaire d’un agent immobilier

En début de carrière, un agent immobilier touche en moyenne un revenu mensuel de 2 500 euros s’il travaille au sein d’une agence, contrairement à certains n’hésitent pas à ouvrir leur propre entreprise.