Les différents métiers de l’immobilier

Le secteur de l’immobilier vous intéresse ? Voici tout ce que vous devez savoir concernant ses métiers, notamment leurs débouchés et le salaire qu’ils offrent.

Agent immobilier

Digital Image by Sean Locke Digital Planet Design www.digitalplanetdesign.comL’agent immobilier a pour fonction d’acheter, de vendre ou de faire louer des biens immobiliers (appartements, maisons, locaux commerciaux ou industriels) à la place de ses clients. Il doit être doté d’une grande capacité de négociation, son rôle étant de jouer le rôle d’intermédiaire entre les vendeurs et les acheteurs, et d’établir un contact entre les propriétaires et les locataires. Il doit bien sûr connaître les prix du marché aussi bien pour l’ancien que pour l’immobilier neuf. Il doit également avoir des compétences techniques dans le domaine du bâtiment pour pouvoir déterminer immédiatement le potentiel d’un logement ou d’un local.

Si certains agents immobiliers sont salariés, touchant entre 1 300 et 3 700 euros par mois, d’autres sont rémunérés exclusivement à la commission (entre 5 et 7% du montant des transactions). Beaucoup d’agents immobiliers sont également à la tête de leur propre agence. Un Bac + 2 en professions immobilières, en commerce ou en négociation et relation client est le minimum requis pour devenir agent immobilier.

Administrateur de biens

L’administrateur de biens gère la location des appartements ou maisons de ses clients (particuliers ou entreprises). Il a pour rôle de chercher des locataires, de rédiger les contrats, d’encaisser les loyers, mais aussi d’entretenir les biens, de les rénover, etc. La gestion de locaux commerciaux et de galeries marchandes peut également être tenue par un administrateur de bien.

Ce professionnel de l’immobilier peut toucher jusqu’à 5 000 euros brut par mois en tant que salarié. Il peut aussi s’installer sur son compte à condition de posséder une carte professionnelle de gestion immobilière renouvelable tous les ans. Dans tous les cas, il doit être titulaire d’un bac + 2 au minimum dans une spécialité juridique, économique ou commerciale, ou justifiant d’une expérience professionnelle dans l’immobilier.

Promoteur immobilier

Le promoteur immobilier est toujours à la recherche d’un terrain à acheter. Il finance l’opération, commande les travaux de construction, gère les projets, met en place une stratégie et assure la vente ou la location du bien immobilier ainsi réalisé. Il joue ainsi le rôle d’intermédiaire entre les financiers, les maîtres d’œuvres et d’ouvrage et les autorités réglementaires.

Souvent appelé promoteur constructeur, le promoteur immobilier est souvent de formation extérieure comme la finance ou l’architecture. Si la plupart travaille avec de grandes agences immobilières et des groupes de BTP (promoteurs mandataires, avec des salaires variant entre 2 000 et 3 500 euros nets mensuels), d’autres préfèrent exercer en tant que libéraux (promoteurs vendeurs).

Juriste immobilier

Le juriste immobilier peut apporter ses connaissances en droit de l’urbanisme et de la construction chez une agence de promotion immobilière. Il peut également exercer au sein d’une grande entreprise de BTP ou d’un cabinet immobilier pour prendre en charge les contentieux et rédiger les contrats de façon à éviter les litiges ou les résoudre facilement.

Un juriste immobilier débutant touche en moyenne un salaire mensuel brut de 2 300 euros. Il doit au minimum être titulaire d’un bac+5 orienté vers le droit de l’immobilier.

Pédiatre : les études, le métier, les débouchés

Le pédiatre est un médecin spécialiste des bébés et des enfants. Il a ainsi pour rôle de prévenir, dépister et soigner leurs maladies, mais aussi de guider les parents dans leur apprentissage. Le travail vous intéresse ? Voici tout ce qu’il faut savoir.

La formation en pédiatrie

pediatreLe pédiatre est avant tout un médecin, il a donc franchi toutes les étapes du cursus des études médicales, à commencer par les deux premières années communes aux études de santé (PCEM1 et 2), et le deuxième cycle des études médicales qui se déroule en 4 ans (DCEM1, 2, 3 et 4). Il  a également passé les épreuves classantes nationales (ECN) à la suite desquelles il a choisi sa spécialité, notamment la pédiatrie.

La pédiatrie est ainsi une branche spécialisée de la médecine qui fait l’objet d’une formation en 4 ou 5 ans incluant différents stages au sein des services hospitaliers et services de garde. Celle-ci débouche par la suite sur un diplôme d’études spécialisées (DES) en pédiatrie. Le diplôme d’Etat de Docteur en médecine n’est cependant obtenu qu’après une soutenance de thèse devant un jury.

Tout connaître sur le métier de pédiatre

La pédiatrie étudie le développement psychomoteur et physiologique normal de l’enfant, de la naissance à la période post-pubertaire où il devient adulte. C’est aussi la branche de la médecine qui est spécialisée dans les maladies infantiles, leur prévention, leur dépistage, ainsi que leur traitement.

Tout commence à la naissance : le pédiatre s’assure que le bébé se porte bien en l’auscultant. Des visites systématiques sont par la suite organisées en vue de surveiller l’éveil du nourrisson et son développement. Le pédiatre a aussi pour rôle de lui administrer tous les vaccins obligatoires jusqu’à ses 15 ans (varicelle, rougeole, otite, …) et notamment de le soigner quand il tombe malade. Le relais doit cependant être passé à un pédiatre hospitalier en cas de pathologie grave nécessitant des actes techniques ou plus lourds.

Le pédiatre fait également de la prévention en restant attentif au moindre symptôme. Son rôle est aussi d’assurer et d’informer les parents (toujours inquiets sur la santé de leur enfant), de leur conseiller pour tout ce qui concerne l’alimentation, l’hygiène, ou encore l’hygiène. Si vous vous intéressé aux thématiques liées que doit traiter le pédiatre, nous vous invitons à consulter le site mpedia.fr qui est un site de conseils et d’articles sur le développement de l’enfant, créé à l’initiative d’une association de pédiatres.

Les débouchés

En matière de pédiatrie, les embauches sont actuellement à la hausse. Les débouchés restent toutefois dans le domaine de la pédiatrie soit à l’hôpital (pour être un praticien hospitalier et non fonctionnaire), à la clinique, ou encore dans un cabinet (en tant que libéral). Mais un pédiatre peut aussi exercer dans les centres de PMI (protection maternelle et infantile) en tant que fonctionnaire ou contractuel relevant de la fonction territoriale.

Le salaire

En cabinet, le salaire d’un pédiatre dépend de ses consultations mais il touche en moyenne environ 4 100 euros par mois. Les pédiatres qui exercent au sein des hôpitaux gagnent quant à eux entre 3 250 et 6 750 euros par mois, en fonction de leur ancienneté.

La rentrée des classes en chiffres

Mardi dernier, plus de 12 millions d’élèves ont fait leur rentrée scolaire. Voyons à la loupe et en chiffres toutes les nouveautés 2013.

Les effectifs de l’année scolaire 2013-2014

Plus de 12 millions d’élèves ont fait leur rentrée dans les 12,13 millions d’établissements scolaires publics comme privés, notamment au sein des écoles, des collèges et des lycées, avec au total 842 000 enseignants actifs.

En termes de frais, ce sont les lycéens qui dépensent le plus avec en moyenne 11 600 euros, contre 8 370 euros par collégien et 5 870 euros par élève pour les niveaux maternelle et élémentaire.

Voici par ailleurs les chiffres inhérents aux effectifs de chaque classe au sein des établissements publics. En moyenne, il y aura :

  • 25,8 élèves par classe maternelle
  • 22,8 élèves par classe élémentaire
  • 24,7 élèves par classe au collège
  • 19,2 élèves par classe au lycée professionnel
  • 29,7 par classe au lycée général et technologique

Les coûts de la rentrée scolaire 2013

Le coût de la rentrée augmente de 1,4% pour les élèves de la 6ème, chiffre confirmé par FDF (Familles de France). La CSF (Confédération syndicale des familles) publie quant à elle une baisse de 4% du coût de la rentrée scolaire, de la maternelle au lycée. Le ministère de l’Education a également sorti un chiffre, notamment une hausse de 0,3% du coût des fournitures.

Côté enseignants

D’après différentes enquêtes, 8 193 postes ont été créés cette année sur les 54 000 que François Hollande a promis pour l’Education nationale, suite aux 80 000 suppressions effectuées entre 2007 et 2012, soit :

  • 3 369 nouveaux postes d’enseignants dans le primaire, public et privé.
  • 4 192 nouveaux professeurs dans le secondaire, public et privé.
  • 632 autres personnels de l’éducation nationale.

A noter que parmi les postes créés, un millier sera consacré aux remplacements. Par ailleurs, quelques milliers de contrats aidés sont aussi comptés : 10 000 au minimum pour l’assistance administrative et éducative des directeurs d’école. Le secondaire affiche également quelques 10 000 contrats aidés supplémentaires, le but étant d’améliorer le contrat scolaire. Les élèves handicapés ne sont pas en reste, avec 8 000 contrats aidés.

Autres chiffres : les rythmes scolaires

Une semaine scolaire devra compter 4,5 jours avec notamment des journées réduites. Pour chaque semaine, il faudra également compter 3h d’activités périscolaires. Celles-ci seront prises en charge par les 4 000 communes concernées, ce qui équivaut à 22,2% des élèves de l’enseignement public.

Autres nouveautés

Pour que la transition CM2-6ème puisse s’effectuer facilement, des conseils école-collège ont été mis en place. Une cinquantaine d’écoles seront également soumis à une expérimentation pour donner aux parents la possibilité de décider en dernier recours pour l’entrée en seconde.

Autres projets

Des réformes sont envisagées pour l’année scolaire 2014-2015, à savoir la réforme de la carte scolaire, celle du lycée, ainsi que la mise en place de deux programmes supplémentaires en CP (morale laïque et langue vivante).

Devenir agent immobilier

L’agent immobilier a pour charge de vendre, d’acheter, ou de louer des biens immobiliers pour le compte de particuliers. Le travail vous intéresse ? Suivez le guide.

Le métier d’agent immobilier

C’est l’agent immobilier qui réalise les transactions immobilières. Il s’occupe de la vente ou de la location des biens immobiliers, notamment les maisons, les appartements, et les différents locaux. Pour ce faire, il joue à la fois le rôle d’intermédiaire et de mandataire. En effet, en tant que porte-parole de ses clients, il effectue les transactions selon leurs besoins. Ses tâches sont généralement déterminées dans le cadre d’un contrat où sera également définie sa rémunération.

Pour exercer son métier, l’agent immobilier devra cependant recevoir l’agrément de la préfecture de la ville ou du département où il souhaite travailler. Une carte professionnelle avec responsabilité professionnelle, garantie financière des fonds séquestrés, lui pourra ainsi être délivrée. Cette dernière devra bien évidemment être renouvelée tous les ans.

Les qualités d’un agent immobilier

Le métier d’agent immobilier n’est pas facile. Ce professionnel de l’immobilier doit en effet rechercher de nouveaux clients et négocier avec les propriétaires. Aussi, il devra avant tout avoir le sens de la diplomatie et le sens de l’écoute, mais surtout savoir convaincre et persuader. Il doit aussi savoir gérer son stress, notamment dans la réalisation de ses nombreuses tâches comme l’évaluation des biens, la diffusion des informations sur les biens immobiliers, la rédaction des contrats, le suivi des transactions, l’administration des biens (gestion locative, entretien de biens, …), etc.

Autre point important : Un agent immobilier digne de ce nom doit avoir une présentation soignée et impeccable.

Le cursus d’un agent immobilier

Pour devenir agent immobilier, vous avez le choix parmi différents cursus. Vous pouvez par exemple vous contenter d’un BTS ou d’un DEUST en professions immobilières. Un IUP immobilier peut aussi faire l’affaire. La tendance actuelle étant d’engager des personnes plus que qualifiées, n’hésitez pas à décrocher un DESS des domaines de l’immobilier, ou pourquoi pas un MASTER dans le domaine. Si vous habitez Paris, renseignez-vous auprès de l’EPSI (école supérieur des professions immobilières). L’Institut national supérieur de l’immobilier, sis à Toulouse, est également un établissement de renommée.

Le salaire d’un agent immobilier

En début de carrière, un agent immobilier touche en moyenne un revenu mensuel de 2 500 euros s’il travaille au sein d’une agence, contrairement à certains n’hésitent pas à ouvrir leur propre entreprise.

L’augmentation des coûts de la rentrée universitaire

etudiants-rentreeD’après les deux études bien distinctes publiées par les principales fédérations étudiantes que sont l’UNEF et la Fage, le coût de la rentrée universitaire grimpe entre 1,6% et 2% en 2013-2014. Outre les frais de santé, la hausse des dépenses de logement hors-loyers figure parmi les principales causes de cette augmentation.

Etat des lieux

L’augmentation du coût de l’année étudiante continue de progresser plus vite que l’inflation. La première organisation étudiante représentative qu’est l’Union Nationale des Etudiants de France ou Unef estime, en effet, une hausse de 1,6% contre 0,9% pour l’inflation. Chaque étudiant doit ainsi s’attendre à ce que son année universitaire coûte entre 10 500 et 15 500 euros selon sa situation et la ville où il étudie.

D’après son enquête, la Fage ou la Fédération des Associations Générales Etudiantes, deuxième organisation étudiante, estime également une augmentation de 2% du coût de la rentrée universitaire qui atteint 2 481,73 euros en moyenne, notamment 2787,08 euros en moyenne pour la rentrée d’un étudiant d’Ile-de-France et 2 370,95 euros en province.

Des dépenses hors loyers faramineuses

La Fage pointe du doigt le coût onéreux des dépenses hors loyers, confirmé notamment par les chiffres plus qu’explicites publiés par l’Unef, à savoir une augmentation de 12,2% pour l’électricité et 6,7% pour l’assurance habitation. Aussi, la fédération demande à ce que le parc de logements des Crous soit développé de façons qualitative et quantitative. Par ailleurs, elle réclame à ce que la colocation soit également réglementée au mieux.

Des frais de santé onéreux

La Fage remet aussi en cause le régime de Sécurité sociale étudiante qui n’arrive pas à couvrir toutes les dépenses de santé des étudiants. Ces derniers doivent en effet faire face à la hausse incessante des frais de santé, autrement-dit à l’explosion du poste santé et de sa qualité de service qui s’avère être en diminution constante. Les délais de remboursement de la Sécurité sociale sont également ahurissants, mettant les étudiants dans des situations difficiles pendant plusieurs mois.

Les autres mesures demandées par l’Unef

D’après l’Unef, la récente réforme du système de bourse pourrait toutefois avoir une incidence positive sur le coût de la vie étudiante. Cependant, qu’adviendra-t-il des non-boursiers ? Vu leurs difficultés à recourir à la solidarité familiale, beaucoup seront obligés à travailler en même temps que leurs études, alors qu’ils auront déjà sacrifier d’autres dépenses. L’Unef demande alors à ce que les loyers à la relocation soient encadrés par le gouvernement. En effet, pour un étudiant d’Ile-de-France par exemple, son loyer peut représenter plus de la moitié de ses dépenses.

Idem pour les aides au logement, l’Unef estime qu’elles doivent aussi être revalorisées. Ce n’est pas tout, elle recommande également à ce que la taxe d’habitation pour les étudiants soit exonérée et qu’un système de cautionnement solidaire universel soit mis en place. Elle a aussi mentionné la hausse des frais obligatoires, comme les frais d’inscription par exemple, ou les frais de restauration, qui selon l’organisation étudiante, ne devraient plus être soumis à une hausse annuelle.

 

 

 

Devenir Moniteur cycliste français : la formation, les écoles

Le BEESAC ou Brevet d’Etat des Activités du Cyclisme était auparavant le diplôme requis pour devenir moniteur cycliste. Ce diplôme a été abrogé en décembre 2012 et a été remplacé par des qualifications, réparties en plusieurs niveaux.

Niveau 2 équivalent au bac + 4 : Entraîneur de haut niveau

moniteur-velo Pour devenir entraîneur de haut niveau en cyclisme (toutes spécialités confondues donc aussi bien sur des vtt de descente que vélo de course sur pistes, nous mentionne le responsable du site Veloclic), il faut obtenir le diplôme de  DESJEPS PS ou Diplôme d’Etat Supérieur de la Jeunesse, de l’Education Populaire et du Sport, mention Performance Sportive, option cyclisme. Il remplace le BEES 2ème degré ou Brevet d’Etat d’Educateur Sportif.  Les entraîneurs de haut niveau auront pour mission de former les cyclistes de haut niveau, en Pôle ou en Equipe de France, et tout candidat ayant réussi les tests d’entrée à la formation qui sera normalement disponible à partir de 2014.

Niveau 3 équivalent au bac+ 2 : Entraineur

L’entraineur doit obtenir le DEJPS PS avec les mentions VTT (CREPS de Bourgogne), cyclisme traditionnel (CREPS de Bourges) ou BMX (CREPS de Vichy ou Poitier).

Niveau 4 équivalent au bac : Moniteur

Deux diplômes sont disponibles, notamment le BPJEPS AC ou Brevet Professionnel de la Jeunesse, de l’Education Populaire et du Sport spécialité Activités du Cyclisme avec les mentions VTT (Institut de Formation du Vélo, CREPS de Vichy), cyclisme traditionnel (CREPS de Poitier) et BMX (CREPS de Poitier ou Vichy). Le CQC VTT ou Certificat de Qualification Complémentaire VTT est, quant à lui, réservé à ceux qui sont déjà titulaires d’un Brevet d’Etat d’Accompagnateur en Moyenne Montagne. La formation peut être effectuée à l’Institut de Formation du Vélo, au CREPS de Vichy, au CRFCK, ou encore au CNSNMM de Prémanon.

Niveau 4 équivalent au bac : Animateur

Les titulaires du BPJEPS APT (Activités Physiques pour Tous) ou Activités de Randonnées peuvent devenir animateurs en obtenant des UCC (Unités Capitalisables Complémentaires) en VTT (ADTRB, Institut de Formation du Vélo ou CREPS de Vichy), en cyclisme traditionnel (CREPS de Vichy) ou en BMX (Institut de Formation du Vélo, CREPS de Vichy ou CREPS de Bourges).

Le choix du centre de formation doit se faire selon la formation souhaitée, les modalités d’inscription, les possibilités de financement et le calendrier de test disponible.

Passer le permis moto

permis-motoEn France, la conduite d’un deux-roues motorisé nécessite la possession d’un permis moto. Il convient toutefois d’avoir l’âge minium requis pour le permis souhaité. Pour s’inscrire à l’examen d’un permis moto A par exemple, il faut avoir au minimum 24 ans ou être, depuis 2 ans, titulaire d’un permis moto A2. Ce dernier n’est quant à lui accessible qu’à partir de 18 ans. Bref, voici tout ce qu’il faut savoir pour passer le permis moto.

Quelles formalités pour passer son permis moto ?

Pour pouvoir passer votre permis moto, il faut d’abord que vous vous inscriviez aux examens. Pour ce faire, le plus simple est de passer par une moto-école. Mais vous pouvez aussi vous inscrire en candidat libre auprès de la préfecture où vous souhaitez passer le permis.

L’inscription est cependant soumise à quelques conditions, en fonction notamment du permis préparé. Le permis moto 125 cc ou A1 requiert par exemple un âge minimal de 16 ans. Le permis moto A2 ou l’ancien permis « bridé » ou « limité »nécessite quant à lui d’avoir 18 ans et plus. Par contre, pour passer le permis moto A, vous devez au moins avoir 24 ans et être titulaire d’un permis A2 depuis 2 ans. Il faut ensuite constituer un dossier d’inscription complet, à savoir un cerfa nº 11246*02 correctement rempli, une pièce d’identité, deux photos d’identité, ou encore une photocopie de l’attestation de recensement si vous êtes âgé de 16 à 25 ans, etc.

Les différentes épreuves du permis moto

Il s’agit d’un ensemble d’exercices pouvant être complexes selon le type de permis moto concerné. Vous devez d’abord commencer par l’épreuve du code de la route qui est la même pour tous les permis moto. Si vous réussissez cette première épreuve, vous pouvez passer par l’examen pratique.

Durant la première épreuve pratique qui est effectuée à pied, vous devez montrer que vous maîtrisez la moto même avec un moteur coupé. Durant ce test, vous serez également interrogé sur les commandes de la moto, ses éléments techniques, son système d’éclairage et ses divers accessoires de sécurité.

L’épreuve suivante consiste à maîtriser le plateau moto à allure réduite hors circulation. Pour ce faire, vous avez droit à deux essais; cependant la chute et la marche arrière sont interdites. L’épreuve du plateau moto à allure élevée se déroule quant à elle en deux phases, à savoir les parcours de freinage et les parcours d’évitement. Comme avec l’examen précédent, vous avez droit à deux essais.

Ce n’est pas tout. Après ces épreuves, l’examinateur devra encore vous juger dans la circulation. Il vous demandera de suivre un itinéraire sur différents types de route, notamment sur autoroute, en ville, ou sur une nationale. Il évaluera vos réflexes et votre prise en compte de la sécurité (évidemment, les candidats devront être équipés de leurs casques de moto)

Comment récupérer son permis moto définitif ?

Pour avoir votre permis moto, il faut donc que vous ayez réussi toutes les épreuves citées ci-dessus. Si tel est le cas, vous avez deux mois pour le retirer à la préfecture du lieu de l’examen. En attendant, un permis provisoire vous sera fourni.

Notes :

  •  Si l’inspecteur vous délivre un certificat d’examen défavorable alors que vous avez obtenu le code, vous pouvez vous présenter cinq fois à l’examen pratique.
  • Vous devez vous présenter à l’épreuve pratique dans les trois ans suivant l’obtention du code.

Bien débuter en bourse

bourse-graphiqueInvestir en bourse est à l’heure actuelle une activité des plus courantes. C’est une option très efficace pour faire fructifier son argent car elle est plus rapide et facile d’accès grâce à l’internet. En ligne, la bourse est un marché incontestablement florissant, qui se porte sur plusieurs produits tels que le pétrole, les matières premières ou encore les devises, auxquels de plus en plus d’adeptes de toutes les professions adhèrent. Etudiant ou professionnel, il n’est jamais trop tard pour débuter en bourse.

S’informer avant tout
Pour bien débuter en bourse, il est primordial de s’informer. Ce geste ne sera jamais suffisant, car c’est en pratiquant qu’on apprend le plus. Mais un excellent débutant en bourse doit avoir de bonnes méthodes pour ne pas mettre en péril son argent. Apprendre à connaitre le broker ou l’opérateur de bourse en ligne doit faire partie des premières dispositions à prendre. Pour cela, rien de difficile, car la toile regorge de sites proposant des listes de brokers qu’ils estiment sérieux et fiables. En effet, faire ses débuts en bourse avec un opérateur qui ont de telles qualités est la condition première pour réussir dans le domaine. Par ailleurs, faire confiance aveuglément aux classements proposés par les sites parait encore un peu irresponsable. Ainsi est-il conseillé, pour bien commencer l’investissement en bourse, de côtoyer les sites et forums où les traders et joueurs en bourses pros et avertis font leurs échanges. De par les discussions, le débutant attentif recueillera toutes les informations dont il aura besoin sur le broker de son choix et sur plusieurs autres. Il est vivement recommandé aux débutants en bourse de ne jouer que sur une seule plateforme de trading.

Les principes de base
Une fois le choix de l’opérateur de bourse effectué, la fiabilité des transactions sur le site confirmée, il est temps d’opter pour la technique assurée pour exceller dès le premier coup. Une des techniques les plus favorisés par les spécialistes est celle de la diversification du portefeuille d’actions. Il n’est pas évident de débuter en bourse et d’avoir la parfaite maitrise de l’évolution de chaque produit. Raison pour laquelle miser sur deux, trois ou même quatre produits à la fois semble être la meilleure méthode pour s’initier. Elle aide aussi à soutenir un peu la morale car dans ce cas, les trades gagnants peuvent combler les pertes sur les autres trades. Toutefois, il ne faut pas oublier que trader consiste à analyser des graphes. Ce sont ces derniers qui permettent de constater le rythme de l’évolution de chaque produit en jeu en matière de bourse. Leur lecture nécessite donc une certaine attention, avant et après la mise.

Enfin, quelques critères personnels devraient être acquis par un apprenti trader pour faire un bon début et pour la suite. Il faut penser à se constituer un esprit d’analyse pour bien interpréter les graphes, mais il faut surtout faire bon usage de son pouvoir de déduction et son pouvoir de prédiction pour optimiser le résultat. Après tout, que ce soit pour un débutant ou pour un professionnel, un peu de chance est de mise pour animer plus le jeu en bourse.

Devenir apiculteur : un métier, une formation

Devenir apiculteur amateur ou professionnel ne s’envisage pas sans une bonne formation. C’est un métier (ou une passion) qui constitue un véritable challenge aujourd’hui et qui demande des investissements conséquents, en temps mais aussi en argent. Il faut acheter du matériel, organiser son rucher et souvent acquérir des abeilles miellifères, mais il faut également consacrer du temps à apprendre.

1. Faut-il vraiment apprendre l’apiculture ?

Certains diront que la gestion des abeilles est simple car ces dernières font tout le travail et qu’il suffit de poser quelques ruches à endroit et de les laisser faire. C’est une lourde erreur, l’apiculture demande de nombreuses compétences : il faut connaître les abeilles, comprendre leur comportement qui évolue au fil du temps, connaître les conditions pour exploiter son rucher en toute sécurité, pour aussi arriver à produire un miel de qualité et faire de son apiculture une activité rentable. Tout ça ne s’improvise pas.

2 – Les différentes formations

Il y a bien sûr des centaines de livres sur l’apiculture et les techniques apicoles ou vous pourrez vous immerger dans le monde des abeilles. Les théories, pratiques, méthodes défendues par ces ouvrages sont différentes et vous pourrez comparer les différents approches de cette littérature.

Sachez qu’il existe également de très bonnes revues publiées par les groupements d’apiculteurs. On citera par exemple « Abeille de France » qui est une référence.

Voici quelques ouvrages à consulter en priorité :

– L’apiculture avec la ruche à hausses multiples, Karl Pfefferle
– Apiculture par Pierre Jean-Prost , Yves Le Conte
– Être Performant en Apiculture par Hubert Guerriat
– L’élevage des reines de Gilles Fert
– L’élevage biologique des abeilles de Charlier
– Le traité Rustica de l’apiculture. Yves le Conte et Jean-Marie Barbancon

Mais la lecture d’ouvrages aussi bons soient-ils n’est pas suffisante, il vous faudra apprendre auprès d’apiculteurs chevronnés. C’est une facteur de réussite de votre exploitation essentiel que d’avoir appris le métier auprès d’un professionnel aguerri. Il vous donnera tous les conseils et astuces qu’il a développé au cours de ses longues années de pratiques. Il vous indiquera comment reconnaître et traiter les maladies, comment gérer votre rucher de façon optimale, préserver la santé de vos abeilles et réaliser avec efficacité les différentes étapes de la fabrication du miel.

3. Les ruchers écoles

Vous pouvez contacter un apiculteur de votre entourage ou encore vous former dans un rucher école, une école spécialisée en apiculture. Ces derniers proposent des formations pratiques ou vous participez à la vie d’une ruche tout en apprenant.

formation apiculture

Gratuites ou payantes, longues ou courtes, il existe de nombreux formats pour les formations dispensées par ces ruchers écoles. Ils proposent aussi de nombreux stages d’initiation pour les débutants ou ceux qui voudraient simplement découvrir l’apiculture. Le plus simple est de se renseigner auprès du syndicat apicole de sa région.

Quelques liens utiles :
– pour se former : ApisMundi
– pour s’équiper pour démarrer : Apiculture.net

La fin de la gratuité pour les classes prépa

L’instauration de frais à l’inscription pour les classes préparatoires aux grandes écoles vient d’être voté par l’assemblée nationale. Il s’agit d’une mesure qui a valeur de symbole, dit-on au PS, l’idée étant de rendre plus égalitaires les coûts de scolarités.

Traditionnellement, les classes prépa publiques sont gratuites pour tous les étudiants, à l’inverse des universités où des frais de participation au coût de la scolarité sont demandés. Pour les députés, c’était une sorte d’injustice qu’il fallait réparer. Les élèves de classes préparatoires occupant les lycées et coûtant souvent plus cher à l’état que les étudiants d’universités, il semblerait logique qu’ils soient amenés aussi à contribuer au coût de leur scolarité.

Leur coût est presque le double de celui d’un étudiant en FAC, 8000 euros pour ce dernier contre environ 15 000 pour l’étudiant en prépa. D’autre part, les étudiants de classes prépas sont dans leur majorité issu de milieux plus aisés et il semblait presque anormal qu’ils n’aient pas à supporter de contributions à leur scolarité.

Cette mesure prend place dans le cadre du projet de loi sur la recherche et l’enseignement supérieur, sur lequel planche en ce moment l’Assemblée nationale. Réunis en commission, les députés ont donc franchis une première étape. Cette décision devra toutefois être confirmée dans l’hémicycle à l’occasion du vote de la loi. Il y a fort à parier qu’à la prochaine rentrée, les élèves des classes préparatoires doivent s’acquitter de droits d’entrée.