Le code en ligne : choix optimal pour obtenir un permis étudiant pas cher

Posséder un permis de conduire est un véritable passage vers l’âge de la maturité, surtout pour un étudiant. Outre le côté pratique pour le déplacement entre l’université et le lieu de logement, c’est aussi une façon d’affirmer son autonomie. Cependant, les frais engrangés pour les examens théoriques et pratiques sont conséquents. Il faut prévoir en tout et pour tout, un budget d’environ 1500 euros. Tout le salaire récolté grâce aux jobs de vacances risque d’y passer. Pour amortir la somme, le code en ligne est donc un choix évident.

Le code en ligne : la solution pour économiser

permis voitureLe principe est le même qu’une auto-école traditionnelle sauf que désormais tout se fait en ligne, pas besoin de sortir de chez soi. Cette formule qui coûte moins de 100 euro permet de réduire de moitié et même plus la facture pour passer son permis de conduire. En plus de cet avantage économique, elle permet également de disposer de plus de temps pour assimiler les différentes notions à savoir. Des questionnaires conçus par des professionnels issus des établissements d’apprentissage de conduite. Tout au long de la formation en ligne, le candidat au permis est évalué, suivi, noté en fonction des progrès qu’il réalise. La flexibilité des heures de formation et du passage du code fait que ce service ne perturbe en aucun cas les heures de cours du candidat étudiant.

Le permis étudiant : les différentes aides des institutions

L’Etat conscient de la difficulté rencontré par les étudiants a décidé de reformer le permis de conduire ainsi d’alléger le nombre d’heures de conduite à travers la conduite supervisée. Cette formule permet en effet d’avoir toutes les chances de son côté pour réussir l’examen pratique et par la même occasion de réduire le tarif final. Néanmoins, la réduction est plus ou moins conséquente en fonction de la ville et de l’auto-école. Certains départements, régions pratiquent des tarifs de moins de 700 euro alors que d’autres surtout l’île de France à plus 1000 euro. Il faut aussi savoir que seul le code peut être passé en ligne, quant à la pratique, il va falloir vraiment prendre le volant. Cependant, l’aide proposée par l’Etat peut faire diminuer le taux d’échec relatif à certaines régions.

Les métiers de bouche

Les métiers de bouche peuvent aussi être appelés « les métiers du goût ». Il s’agit donc ici des métiers qui ont des rapports directs avec l’alimentation et surtout avec les produits frais. L’on peut alors aussi qualifier cette catégorie de métier de « métier de l’alimentation ». Ces métiers de bouche regroupent donc les professions de boucher, les charcutiers, les poissonniers, les pâtissiers, les restaurateurs, … Autrement dit est rassemblée dans cette catégorie de métier, toute la famille du goût dans l’amalgame de toutes les spécialités professionnelles et les filières alimentaires.

Les valeurs communes aux métiers de bouche

Malgré que le métier de bouche ne soit pas encore bien connu du grand public, cette catégorie de métier possède une grande valeur indispensable dans le quotidien de tous et représente un excellent élément de taille à exploiter pour un bon développement urbain. En effet que seraient les quartiers, voire les villes, sans les services de leurs boulangers, leurs fromagers, leurs poissonniers, … ? Il est bon de savoir en plus que tous les professionnels en métiers de bouche ont en commun un certain savoir-faire manuel, une excellente connaissance des produits ainsi qu’un sens du commerce hors du commun qui font que dans leur relation avec leur public, une certaine complicité se développe dans les échanges directs au quotidien.
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Les différentes branches de l’arborescence des métiers de bouche

La grande famille des métiers de bouche est divisée par 2 grandes catégories à savoir les métiers de bouche artisanaux qui sont plutôt orientés vers l’élaboration au sens propre des produits ainsi que le commerce direct de ces derniers au niveau de la clientèle. Ensuite viennent les métiers de bouche de la restauration qui sont caractérisés par une activité en équipe, en salle ou encore en cuisine. De même, des filières alimentaires spéciales composent cette grande famille des métiers de bouche. Il y a donc la filière viande qui inclut entre autres le boucher, le tripier, le charcutier, … La filière sucrée regroupe le boulanger, le confiseur, le pâtissier, le chocolatier et autres. Quant à la filière poissonnerie, elle rassemble l’écailler et le poissonnier. Enfin, les métiers de vendeur alimentaire ainsi que les traiteurs sont disséminés dans l’ensemble de ces filières.

Les formations nécessaires pour un métier de bouche

Il faut un niveau minimum de classe de 3ème pour accéder à la formation pour décrocher un CAP et un BEP comme premiers diplômes pour tous les métiers de bouche. Et afin d’être hautement qualifié, suivre des formations supérieures est chaleureusement recommandé. Après cela vous serez armé des Brevets de maitrise et Brevets professionnels pour affronter et exercer efficacement votre travail.

Les caractères nécessaires pour exercer les métiers de bouche

Ce secteur du métier de bouche est particulièrement exigeant et il requiert une certaine motivation ainsi qu’une forte détermination de la part des candidats. En effet, les situations de travail sont assez laborieuses, entre autres rester debout la plupart du temps ainsi que les horaires de travail très versatiles,… et les salaires assez précaires en tout début d’activité. Ensuite posséder un impeccable sens de l’hygiène est rigoureusement nécessaire dans la transformation des produits frais pour l’alimentation directe. Une grande imagination sera tout autant indispensable pour la confection de produits originaux qui s’adapteront aux besoins exigeants de la clientèle. Avoir des capacités commerciales est également important dans les métiers de bouche.

Les avantages de ces métiers

Le premier avantage est que le secteur de l’alimentation est aujourd’hui en plein épanouissement, il offre plusieurs opportunités de recrutement et les possibilités d’évolution personnelle sont énormes. Il est aussi possible aux jeunes de s’initier très tôt et professionnellement à la formation de métier de bouche et ce, dès un niveau de 3ème. Cette catégorie de métiers offre également une pléiade de choix d’activités entre autres la fabrication, la vente, …

Etudes et métiers de la téléphonie mobile

Lorsque l’on sait que près de 80% des français de plus de 12 ans sont équipés d’un mobile, il n’est pas étonnant de voir de plus en plus de personne s’intéresser professionnellement au secteur de la téléphonie mobile.

Des formations nécessaires

operateur-tel-proIl existe une multitude de métiers dans le secteur de la téléphonie mobile. C’est un domaine qui connait des innovations constantes, offrant des perspectives de carrière aussi bien aux passionnés de technologies que de commerce. Les ingénieurs, marketeurs, spécialistes R&D ou informatique sont des profils très appréciés des recruteurs.
Afin de répondre aux exigences et besoins des opérateurs, les candidats aux métiers de la téléphonie mobile se doivent de posséder différentes qualifications. Il n’est ainsi pas rare de constater que la plupart des offres s’adressent à des bac +4 ou 5.
Les formations de commerciaux et d’ingénieurs sont particulièrement prisées. Toutefois, les détenteurs d’un bac +2, notamment dans les domaines de la vente et du suivi clientèle sont aussi recherchés. De même, posséder une double compétence est un plus.

Un large choix d’emplois

  • Les métiers du marketing et de la vente
    Parmi les métiers les plus connus du secteur, on retrouve les chefs de produit qui travaillent au sein du service marketing. Ils sont souvent titulaires d’un BTS management des unités commerciales, de licences en économie et gestion ou de masters orientés vers le marketing. Les chargés d’études sont davantage recrutés au sein des écoles de commerce et sont spécialisés dans l’e-marketing, l’ingénierie marketing, le commerce international…
    On trouve également des chargés de communication et des chargés de conception de points de vente ou marchandiseur. Ils doivent valoriser un produit ou une marque, s’assurer de le faire connaitre et de mettre en place différentes campagnes (presse, web) et des présentations attrayantes. Ce sont eux qui étudient les besoins des consommateurs, qu’ils soient personnels ou professionnels.
    Ces derniers clients sont d’ailleurs chouchoutés par les marques qui leur consacrent de nombreuses offres. Pour y voir plus clairs, il existe ainsi des guides sur les opérateurs de téléphonie professionnels. Leur rôle est donc majeur dans les entreprises.
    Les vendeurs, conseillers clientèle, chargés de clientèle et responsables de secteur occupent un grand nombre de postes au sein des opérateurs et des distributeurs. Les bacs +2 sont appréciés.

 

  • Les métiers de la R&D et de l’informatique
    L’innovation est constante dans ce secteur. Les recruteurs cherchent en permanence des profils d’ingénieurs capables d’occuper des postes de responsables de veille technologique et d’ingénieurs de recherche et de développement. Ces emplois sont cruciaux pour les entreprises, ce sont eux qui détectent les technologies émergentes ou dépassées, qui mettent au point des nouveautés… Il faut être titulaires d’un bac +5 voire plus pour intéresser les sociétés dans ces domaines.
    Comme dans tous les secteurs, l’informatique occupe aussi une place importante. Les besoins en architectes de système d’information, ingénieurs télécom, chefs de projet télécom ou encore développeurs web sont constants.

Travailler dans les services à la personne

Regroupant tous les services réalisés chez un particulier pour faciliter ses tâches quotidiennes, les métiers dans les services à la personne ou SAP sont accessibles avec ou sans diplômes. Ce secteur est divisé en différentes branches renfermant elles-mêmes de nombreuses activités. Offrant une certaine autonomie mais exigeant néanmoins certaines qualités, les professions dans ce secteur sont à la portée de tout un chacun.

Comment accéder à un métier dans les SAP ?

services à la personne

Le travailleur dans les services à la personne a pour mission d’épauler les personnes dépendantes telles que les handicapées ou les personnes âgées. Il peut également intervenir dans les tâches quotidiennes ou apporter son aide à la famille. Pour accéder à un métier dans ce secteur, le postulant doit être notamment sérieux, honnête, ponctuel et avoir une bonne condition physique.

Aucun diplôme n’est requis pour les professions d’aide au ménage ou au repassage à domicile. Cependant, en ce qui concerne l’aide aux personnes âgées, handicapées ou la garde d’enfant, une certaine qualification est exigée. Grâce à l’alternance consistant en un contrat professionnel ou un apprentissage, le postulant sans diplôme peut obtenir cette qualification en 1 ou 2 ans. Il sera ainsi titulaire d’un CAP petite enfance, d’un CAP d’assistant de vie aux familles ou d’un CAP d’assistant technique en milieu familial et collectif. Une demande de Validation des Acquis de l’Expérience ou VAE en vue de l’obtention d’une certification peut aussi être validée après 3 ans d’expérience dans le métier choisi par l’intéressé.

En outre, pour trouver un emploi dans les services à la personne, le postulant doit avant tout définir le métier qui l’intéresse. Il pourra par la suite faire parvenir son dossier de candidature auprès des prestataires de service ou répondre aux annonces publiées par les particuliers. Les plus indépendants préfèreront afficher leurs annonces dans des lieux très fréquentés, se renseigner auprès de leur entourage ou publier leur annonce sur Internet.

Les avantages des métiers dans les SAP

Offrant une grande flexibilité, les professions dans les services à la personne peuvent être exercées en toute liberté selon le nombre d’heures choisi. Le travailleur peut fixer sa plage horaire avec l’accord de son employeur.

Il faut compter 25 à 35 heures par semaine pour un travail régulier d’entretien et de maintien du domicile, contre 15 heures par semaine pour la garde d’enfants. Il est à noter que cette dernière se déroule en général les mercredis et en fin de journée.

Les métiers dans les SAP sont répertoriés sur une liste exhaustive disponible sur le site de la DGCIS. Ainsi, l’intéressé peut exercer la profession d’aide médico-psychologique, de garde d’enfants, de cuisinier à domicile, d’assistant informatique et Internet à domicile, etc. Certains métiers d’encadrement et de direction tels que responsable de secteur ou directeur de structure sont également inclus dans ce secteur.

Consultant financier : le métier, la formation, les débouchés

De nombreuses personnes rêvent de devenir un jour consultant financier, bien que ce ne soit encore un métier très connu en France. Zoom sur ce métier encore peu connu.

Des chiffres, et toujours des chiffres

Etre consultant financier, c’est être en relation directe avec la direction générale d’une société ou encore sa direction financière. En effet, le consultant financier se charge de plusieurs tâches comme la gestion financière, l’augmentation de capital, les risques de change, l’affacturage, etc. Son rôle est d’optimiser la rentabilité de la société où il travaille. Mais il se peut que le consultant financier soit appelé à traiter de la gestion de patrimoine, comme l’immobilier ou le développement de portefeuille clients.

Au niveau des salaires, un consultant financier peut dépasser allègrement la barre des 50.000 euros par an à condition qu’il soit débrouillard et ambitieux. Il ne faut pas oublier toutefois que le monde de la finance est un monde de requins impitoyables : pas un seul acteur dans ce domaine ne vous fera de cadeaux, surtout s’il peut en tirer quelques avantages. Il savoir que dans le monde de la finance, c’est la loi du plus fort : tous seront aux aguets et celui qui baissera la garde sera attaqué sans pitié.

Une formation de choc

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Une chose est sûre, il est indispensable d’aimer les chiffres si l’on veut devenir consultant financier. En effet, toute votre vie va tourner autour des chiffres si vous vous lancez dans cette voie.

Il faudra également avoir fait des études dans le management, en organisation, en économie, etc. Techniquement, un consultant financier a suivi les mêmes études que les personnes qui sont devenues directeur commercial, directeur financier ou encore directeur général. L’instinct doit donc être de mise, sans oublier la lucidité pour reconnaître les opportunités favorables à l’entreprise.

Les débouchés possibles

Un consultant financier a la chance d’avoir dans ses mains plusieurs atouts. En effet, il sera en mesure d’occuper plusieurs postes différents, comme manager, conseiller financier, directeur financier, etc. Il est même fréquent que les grandes entreprises recrutent leurs cadres supérieurs en choisissant parmi les consultants financiers de l’entreprise, sur lesquels la société a tout misé pendant des années. Un consultant financier peut donc rêver d’être un jour directeur général, dans la mesure où il a beaucoup de compétences qui sont nécessaires à la bonne marche de l’entreprise.

Certes, il est difficile pour le moment de travailler et/ou de trouver un travail en tant que consultant financier, mais au bout de quelques années les perspectives se dessineront et les opportunités professionnelles d’envergure se présenteront à vous comme par magie.

Se former à l’œnologie

Nombreuses sont les personnes à vouloir déguster un bon vin et pouvoir l’apprécier à sa juste valeur. Si vous voulez apprendre à décrypter sa robe, reconnaître son nez et l’avoir en bouche, que diriez-vous de se former à l’œnologie ?

Pour suivre une formation complète en œnologie

vin

Pour exercer le métier d’œnologue proprement dit, il faudra obtenir le diplôme national, après un bac+5. Comme les études d’œnologie durent deux années, cette formation est ouverte aux personnes qui ont un bac+3 en chimie, en biochimie ou encore en agronomie. Mais ne devient pas œnologue qui veut, car la sélection à cette formation est rude. Il faudra donc que chaque candidat fasse ses preuves et prouve sa volonté d’exercer ce métier.

Il faut savoir que les études en œnologie seront surtout axées sur la biologie de la vigne, sur les techniques diverses de viticulture mais aussi sur les analyses micro-biologiques et chimiques. Arrivé à un certain stade, l’étudiant en œnologie devra également s’initier à l’art de la dégustation, qui sera indispensable pour qualifier les différents vins en production. La formation en œnologie sera également complétée avec des cours de droit, de gestion ou encore de marketing.

Sinon, pour devenir œnologue, il faudra aussi approcher l’un des cinq seuls endroits où la formation est dispensée : l’Université de Reims, celle de Montpellier 1, l’école nationale supérieure d’agronomie de Montpellier, l’Université Paul Sabatier de Toulouse, la Faculté d’œnologie de Bordeaux et enfin l’institut Jean-Guyot de Dijon.

Se former sur le tas, une autre méthode qui marche

Bien des gens se forment à l’œnologie sans passer par les grandes écoles. Certes, ils passent à côté d’informations importantes, mais ils ont la possibilité d’apprécier le vin et sa fabrication comme ils peuvent et comme ils le souhaitent.

oenologie

Par exemple, beaucoup de personnes se lancent dans la production de vin après quelques mois ou quelques années passées dans les vignes, au détour d’un séjour ou de vacances dans une région viticole. A force de déguster du vin naturel, il est en effet très facile de tomber amoureux de ce monde de douceur.

Attention toutefois, connaître les vins et savoir les apprécier ne nous donne pas forcément le titre d’œnologue. Mais au moins, cela nous permet de savoir ce qu’il y a d’intéressant avec le vin, de découvrir le processus de sa fabrication, les différences des cépages en tous genres, sans oublier les techniques diverses dont les grandes maisons de production ont le secret. Si vous aimez le raisin, le vin et tout ce qui concerne la production, le stockage, ou encore les différentes appellations, vous avez alors tout intérêt à faire un voyage dans les grandes régions viticoles et y découvrir toute une culture.

Faire carrière dans l’informatique : La bonne formation

Vous voulez vous lancer dans une carrière dans l’informatique mais vous n’avez aucune idée de la formation qui vous conviendrait ni même de l’établissement que vous pourriez intégrer ?
Le site www.formation-en-informatique.fr est justement là pour vous aider à trouver des réponses à vos questions.

Ce site se divise en deux parties distinctes. Une première partie est consacrée aux actualités relatives à l’éducation supérieure dans le domaine de l’informatique. Des actualités y sont régulièrement rédigées pour permettre aux étudiants d’être au courant des évolutions du secteur. La seconde partie du site est conçue comme un annuaire des formations informatique.

Annuaire des établissements et des écoles d’informatiques

formation-informatiqueBTS, DUT, Licences, Bachelor, Master ou encore Mastère Spécialisé : toutes les formations en informatiques y sont recensées et détaillés.
En effet, les étudiants pourront y retrouver toutes les informations relatives aux programmes, aux conditions d’admission, aux débouchés, etc.

Le service proposé par le site « formation en informatique » ne s’arrête pas là !
Si les étudiants le désirent, ils pourront être contacté par un conseiller spécialisé dans l’orientation qui pourra les aider à affiner leur projet professionnel, à déterminer quelle est la formation qui leur correspond le mieux et enfin à trouver un l’établissement de formation qu’il leur faut.

Les responsables des formations de ces derniers contacteront ensuite les étudiants intéressés pour répondre à toutes les questions et leur apporter des informations personnalisées. Pour finir, « formation en informatique » propose des services totalement gratuits.

Si vous décidez de faire confiance à ce site, vous ne serez à aucun moment obligé de vous engager dans une formation.
Formation-en-Informatique.fr n’a qu’un objectif : vous aider à trouver une formation qui vous correspond en vous venant en aide dans votre orientation.

Electricien : la formation, les débouchés

L’électricien s’occupe de la surveillance, la maintenance et le dépannage courant des installations électriques de différents lieux : logements, bâtiments, sites industriels, collectivités, etc. Pour ce faire, il doit respecter les normes en vigueur en électricité. Il est également soumis à une réglementation.

Etudes et formations de l’électricien

electricitéPour devenir électricien, plusieurs voies s’offrent à vous. Avec un niveau 3ème par exemple, vous avez la possibilité de postuler à un CAP préparation et réalisation d’ouvrages électriques. Vous suivrez un cursus de 800 heures sur 2 ans maximum, avec différents types de cours.

Vous pouvez aussi opter pour un Bac pro électrotechnique, énergie et équipements communicants. Mais dans ce cas, vous devez être titulaire d’un BEP électrotechnique, d’un CAP électrotechnique, ou encore d’un CAP installation et équipements électriques. Il faut également que vous soyez âgé entre 16 et 25 ans. La formation se déroulera au CFA et s’étalera sur 2 ou 3 ans.

Après le bac pro, vous pouvez encore suivre un BTS électrotechnique. Il faut donc que vous soyez titulaire d’un bac STI ou d’un bac pro de la filière électricité. A noter qu’au lieu d’un concours, c’est la qualité de votre dossier qui déterminera si oui ou non vous serez admis à la formation. Cette dernière devra se dérouler en 2 ans, avec 700 heures par an passées au CFA.

Postes proposés aux électriciens

Les électriciens peuvent par exemple intégrer le service de maintenance d’entreprises industrielles, notamment celles de la construction automobile par exemple, de la production d’électricité, ou encore de la sidérurgie. Ils sont aussi très demandés par les entreprises de transport (ferroviaire et aéronautique) et de construction. A noter qu’ils peuvent aussi rejoindre le service après-vente d’un constructeur ou d’un distributeur d’équipements électroniques.

Ils peuvent également travailler à leur propre compte ou créer leur propre atelier en se spécialisant en automatisme par exemple, en électronique de puissance ou en domotique. Il existe également des électriciens en électroménager, des électromécaniciens, des chauffagistes, ainsi que des agents de maintenance de bâtiments et des artisans électriciens qui réalisent de simples travaux électriques chez des particuliers.

Salaires

En début de carrière, l’électricien touche en moyenne 1 550 euros net par mois. Le salaire mensuel d’un chef électricien s’élève quant à lui 2 300 euros. Pour ce qui est de l’électricien indépendant, son salaire brut mensuel tourne aux environs de 4 000 euros.

 

Devenir Eleveur Canin

Eleveur Canin, c’est un métier qui consiste concrètement à surveiller le développement des animaux, leur santé et leur reproduction. Mais c’est surtout sur ce dernier point que l’activité de l’éleveur canin se concentre. Il doit alors détenir des femelles reproductrices, pour pouvoir exploiter et vendre les portées annuelles des animaux (en général au moins deux portées par an). Il choisit alors la ou les races de chien qu’il va élever, il nourrit les chiens, nettoie leurs box et leur offre les soins nécessaires (toilettage, griffes, conditions physiques…). Il doit également être capable de prendre soin des chiots (vaccination, tatouages, dressage…).

Des formations nécessaires

Si l’amour des chiens est un critère particulièrement important pour réussir le métier d’éleveur canin, cela ne suffit pas toujours car il faut savoir prendre soin des animaux et les nourrir correctement. C’est pour cela qu’il est obligatoire de détenir un certificat de capacité, que l’on peut obtenir via le préfet de votre département. Et si les connaissances s’acquièrent souvent avec la pratique, il sera toujours mieux de suivre une formation adaptée. Justement, il existe des formations d’état, dont :

–          le BTA (Brevet de Technicien Agricole) « élevage », une formation par alternance, en sortie de seconde ou d’une formation BEP ou BEPA (Brevet d’Etudes Professionnels Agricoles) d’une durée de 2 ans ;

–          le BEPA « élevage », une formation par alternance en sortie de troisième, seconde ou fin de cycle de CAPA (Certificat d’Aptitudes Professionnelles Agricoles) d’une durée de 2 ans.

–          On a également le bac pro conduite et gestion d’une entreprise du secteur canin et félin, qui se prépare en 2 ans, et qui peut remplacer le BTA

–          Et des formations privées accessibles dans les Maisons Familiales Rurales.

Des qualités et connaissances

eleveur-caninA part cela, l’éleveur canin doit aussi avoir des connaissances vétérinaires, car il doit être capable de prodiguer les premiers soins essentiels, et effectuer certaines « manipulations médicales » comme la vermifugation ou certains traitements. Il a également pour rôle de surveiller la gestation des femelles et les assister lorsqu’elles mettent bas. Avoir des aptitudes commerciales serait aussi un atout pour l’éleveur canin. Cela lui aidera alors à être disponible et accueillant envers ses clients, à mieux tirer profit de son activité… Enfin, comme mentionné plus haut, l’amour des animaux est un critère particulièrement important. L’éleveur canin doit avant tout être passionné par les chiens, ce qui lui permettra d’offrir à ces derniers de meilleures conditions de vie et de développement.

Un éleveur canin peut intégrer des centres animaliers, il peut également se mettre à son compte et ouvrir son propre élevage. Il faut pour cela obtenir un certificat de capacité ou une autorisation de fonctionnement délivrée par l’administration préfectorale. Il peut aussi devenir gérant d’élevage, se spécialiser dans le dressage des chiens pour les particuliers ou pour des sociétés de gardiennage, devenir éducateur canin (formation des maitres de chiens dangereux) ou éducateur de chien guide d’aveugle. Pour cela, il doit effectuer une formation complémentaire (BP). Enfin, un éleveur canin peut également devenir présentateur professionnel en expositions canines.

 

Thot Cursus : La bible de l’éducation numérique

Le site cursus.edu est le plus important site de référence francophone dans le domaine de la formation à distance. Il fonctionne comme un annuaire référençant toutes les écoles de formation par correspondance. logo-thot

Les différentes rubriques permettent également d’en savoir davantage sur les institutions, les organismes de l’éducation et les nouvelles pratiques pédagogiques, notamment grâce aux outils utilisés par la formation à distance (cours en ligne, vidéos, plateformes d’e-learning…).

Cursus répertorie sur son site internet des sociétés comme Diplomeo qui se positionne comme un service d’orientation et de référence aux études supérieures.

Diplomeo.com est en effet un service d’orientation gratuit exclusivement en ligne.
Son objectif : aider les étudiants ou salariés à trouver la formation qui correspond à leur profil et leur projet. Diplomeo-Logo1

Cursus explique le fonctionnement de ce site internet qui recense pas moins de 40 000 formations. Une navigation facile d’accès par diplôme, par domaine, ou par ville vous mènera à chaque fois à un formulaire vous présentant les établissements les plus pertinents et susceptibles de vous intéresser.

Ce comparateur en ligne vous permettra de faire un parallèle entre les écoles et de choisir celle qui correspondra le plus à vos attentes.

Et pour ceux qui s’interrogent encore sur le type de diplôme vers lequel ils souhaiteraient s’orienter, le catalogue est constitué de pages dédiées qui reviennent en détail sur le diplôme en lui-même, ses exigences, ses débouchés…

L’outil semble très simple d’utilisation et propose une mise en relation directe et gratuite avec les établissements partenaires.