Devenir Eleveur Canin

Eleveur Canin, c’est un métier qui consiste concrètement à surveiller le développement des animaux, leur santé et leur reproduction. Mais c’est surtout sur ce dernier point que l’activité de l’éleveur canin se concentre. Il doit alors détenir des femelles reproductrices, pour pouvoir exploiter et vendre les portées annuelles des animaux (en général au moins deux portées par an). Il choisit alors la ou les races de chien qu’il va élever, il nourrit les chiens, nettoie leurs box et leur offre les soins nécessaires (toilettage, griffes, conditions physiques…). Il doit également être capable de prendre soin des chiots (vaccination, tatouages, dressage…).

Des formations nécessaires

Si l’amour des chiens est un critère particulièrement important pour réussir le métier d’éleveur canin, cela ne suffit pas toujours car il faut savoir prendre soin des animaux et les nourrir correctement. C’est pour cela qu’il est obligatoire de détenir un certificat de capacité, que l’on peut obtenir via le préfet de votre département. Et si les connaissances s’acquièrent souvent avec la pratique, il sera toujours mieux de suivre une formation adaptée. Justement, il existe des formations d’état, dont :

–          le BTA (Brevet de Technicien Agricole) « élevage », une formation par alternance, en sortie de seconde ou d’une formation BEP ou BEPA (Brevet d’Etudes Professionnels Agricoles) d’une durée de 2 ans ;

–          le BEPA « élevage », une formation par alternance en sortie de troisième, seconde ou fin de cycle de CAPA (Certificat d’Aptitudes Professionnelles Agricoles) d’une durée de 2 ans.

–          On a également le bac pro conduite et gestion d’une entreprise du secteur canin et félin, qui se prépare en 2 ans, et qui peut remplacer le BTA

–          Et des formations privées accessibles dans les Maisons Familiales Rurales.

Des qualités et connaissances

eleveur-caninA part cela, l’éleveur canin doit aussi avoir des connaissances vétérinaires, car il doit être capable de prodiguer les premiers soins essentiels, et effectuer certaines « manipulations médicales » comme la vermifugation ou certains traitements. Il a également pour rôle de surveiller la gestation des femelles et les assister lorsqu’elles mettent bas. Avoir des aptitudes commerciales serait aussi un atout pour l’éleveur canin. Cela lui aidera alors à être disponible et accueillant envers ses clients, à mieux tirer profit de son activité… Enfin, comme mentionné plus haut, l’amour des animaux est un critère particulièrement important. L’éleveur canin doit avant tout être passionné par les chiens, ce qui lui permettra d’offrir à ces derniers de meilleures conditions de vie et de développement.

Un éleveur canin peut intégrer des centres animaliers, il peut également se mettre à son compte et ouvrir son propre élevage. Il faut pour cela obtenir un certificat de capacité ou une autorisation de fonctionnement délivrée par l’administration préfectorale. Il peut aussi devenir gérant d’élevage, se spécialiser dans le dressage des chiens pour les particuliers ou pour des sociétés de gardiennage, devenir éducateur canin (formation des maitres de chiens dangereux) ou éducateur de chien guide d’aveugle. Pour cela, il doit effectuer une formation complémentaire (BP). Enfin, un éleveur canin peut également devenir présentateur professionnel en expositions canines.

 

Thot Cursus : La bible de l’éducation numérique

Le site cursus.edu est le plus important site de référence francophone dans le domaine de la formation à distance. Il fonctionne comme un annuaire référençant toutes les écoles de formation par correspondance. logo-thot

Les différentes rubriques permettent également d’en savoir davantage sur les institutions, les organismes de l’éducation et les nouvelles pratiques pédagogiques, notamment grâce aux outils utilisés par la formation à distance (cours en ligne, vidéos, plateformes d’e-learning…).

Cursus répertorie sur son site internet des sociétés comme Diplomeo qui se positionne comme un service d’orientation et de référence aux études supérieures.

Diplomeo.com est en effet un service d’orientation gratuit exclusivement en ligne.
Son objectif : aider les étudiants ou salariés à trouver la formation qui correspond à leur profil et leur projet. Diplomeo-Logo1

Cursus explique le fonctionnement de ce site internet qui recense pas moins de 40 000 formations. Une navigation facile d’accès par diplôme, par domaine, ou par ville vous mènera à chaque fois à un formulaire vous présentant les établissements les plus pertinents et susceptibles de vous intéresser.

Ce comparateur en ligne vous permettra de faire un parallèle entre les écoles et de choisir celle qui correspondra le plus à vos attentes.

Et pour ceux qui s’interrogent encore sur le type de diplôme vers lequel ils souhaiteraient s’orienter, le catalogue est constitué de pages dédiées qui reviennent en détail sur le diplôme en lui-même, ses exigences, ses débouchés…

L’outil semble très simple d’utilisation et propose une mise en relation directe et gratuite avec les établissements partenaires.

Apprendre l’anglais : les avantages d’un séjour linguistique en Angleterre

Nombreux sont les jeunes qui veulent apprendre l’anglais et les autres langues étrangères. D’après les professionnels, il n’y a pas meilleur moyen que de partir en séjour linguistique pour apprendre vite et correctement l’anglais.

Quelques mots sur le séjour linguistique

Aller en séjour linguistique en Angleterre n’a rien d’un séjour de tourisme. En effet, il faut suivre des cours intensifs d’anglais, qui durent généralement quatre ou cinq heures par jour. Comme vous ne pourrez pas rester indéfiniment sur le territoire britannique, il vous faudra assimiler beaucoup de choses en peu de temps. Vous aurez alors à travailler la conjugaison, le vocabulaire, la grammaire, etc. Une fois que vous aurez terminé vos cours, vous aurez une parfaite maîtrise de l’expression orale et écrite, ainsi qu’une très bonne compréhension à l’écrit comme à l’oral.

Mais comment améliorer son anglais ? Pour y arriver, vous passerez par une bonne dose de visionnage de films, d’exercices oraux et écrits, de conversations avec les autres étudiants, etc. L’avantage de ce type de cours est que les professeurs ont plus de temps à vous consacrer. À la moindre hésitation ou au moindre souci, vous pourrez alors lui poser les questions que vous souhaitez.

L’immersion

Tout comme dans de nombreux domaines, la maîtrise d’une langue passe nécessairement par beaucoup de pratique. C’est donc un avantage majeur d’être dans le pays pour y apprendre la langue qui y est pratiquée, dans la mesure où vous pourrez avoir d’innombrables interlocuteurs pour vous aider à pratiquer. En décidant de faire un séjour linguistique en Angleterre, et en vivant pendant un moment dans une ville qui parle anglais, vous serez en immersion totale et vous apprendrez forcément plus facilement à parler la langue et à comprendre les différents argots et mots difficiles.

Pour demander votre chemin, visiter un quartier ou tout simplement pour vous renseigner à un guichet, vous serez contraint de parler anglais et de comprendre et d’essayer de vous faire comprendre. Sans le savoir, vous garderez plus facilement en mémoire les mots que vous aurez utilisés dans une telle situation par rapport à ceux que vous aurez répétés maintes fois devant un logiciel d’apprentissage.

De plus, si votre séjour linguistique inclut l’hébergement auprès d’une famille, vous aurez forcément à communiquer avec votre famille d’accueil, à tisser des liens avec eux. Et pour cela, vous devrez parler anglais. Quelque part, vous serez bien obligé de pratiquer la langue car tout le monde la parle sur les lieux.

Maîtriser l’anglais : un réel plus sur votre CV

Il est important de garder en tête que l’anglais est la langue internationale. C’est la raison pour laquelle les employeurs attachent toujours beaucoup d’importance aux CV qui affichent une bonne compréhension et un bon niveau d’anglais parlé et écrit. Il est de notoriété publique que le marché du travail est actuellement en pleine crise. Les employeurs se bousculeront donc pour obtenir les meilleurs candidats lors des rares recrutements qu’ils peuvent faire. Et s’ils ont à choisir entre deux personnes ayant les mêmes aptitudes et des diplômes équivalents, il est évident que leur choix se penchera vers celui qui mentionnera la maîtrise de langues étrangères dans son CV, notamment l’anglais.

Dans un contexte où de nombreux pays émergents sont anglophones, les employeurs nécessiteront alors des candidats qui pourront assurer les relations avec des clients, des fournisseurs, ou d’autres partenaires qui parlent exclusivement en anglais.

Apprendre la langue française et sa conjugaison

Apprendre à apprendre, dur dur, même pour un étudiant aguerri dans la langue de Molière de s’y retrouver. La langue française est une langue complexe qui prend ses racines dans le latin. Entre rectifications orthographiques et évolution de la langue, il peut être difficile de s’y retrouver.

La conjugaison par exemple reste un exercice délicat où les terminaisons bien que réglementées, sont souvent sources d’interrogations.

Quelques exemples de difficulté

Le verbe s’asseoir s’orthographie de deux manières : s’asseoir et s’assoir.
Voici le tableau du verbe au présent de l’indicatif :

je m’assois je m’assieds
tu t’assois tu t’assieds
il s’assoit il s’assied
nous nous assoyons nous nous asseyons
vous vous assoyez vous vous asseyez
ils s’assoient ils s’asseyent

Les verbes comme « appeler » qui ne transforme pas son « e » en « è » mais qui double le « L » selon le cas : « j’appelle » mais « nous appelons ».

Ce verbe se distingue des verbes comme « peler », « écarteler », « modeler » ou encore « marteler » dont le « e » du radical se transforme en « è » : « je pèle » mais « nous pelons ».

Seul le verbe « interpeller » garde le double « L » sur toute sa conjugaison.

apprendre-conjugaisonLes verbes verbes en « …aître » et en « oître » conservent leur accent circonflexe sur le « i » du radical lorsque ce dernier précède un « t » de la terminaison de la troisième forme du singulier.
Une autre difficulté réside dans les verbes dont le radical se transforme. On rencontre ses verbes dans le troisième groupe de la conjugaison, comme bouillir : « je bous » mais « nous bouillons » qui à l’imparfait donne « je bouillais » et « nous bouillions »

Un autre exemple reste ce que l’on appelle communément les verbes défectifs. Ces verbes ne se conjuguent qu’avec certaines formes qui sont le « il », troisième forme du singulier et parfois la troisième forme du pluriel « ils ».

On retrouve parmi ces verbes les verbes dérivés d’un nom comme la neige, la bruine, la pluie qui donnent les verbes neiger, bruiner et pleuvoir, verbes dits «météorologiques».

Mais d’autres verbes s’ajoutent à cette liste. Ce sont tous des verbes impersonnels (qui n’incombent pas à un sujet précis) comme : falloir, s’agir, advenir ou encore incomber.

Comment s’y retrouver dans la conjugaison française ?

Le plus simple reste la lecture bien que certains auteurs s’égarent parfois, les livres sont normalement relus avant publication. L’autre méthode serait de se trimballer un Bescherelle mais il faut avouer que ce dernier peut vite devenir assez encombrant.

Reste les solutions dites « en ligne » quand, à l’heure du numérique tout est consultable rapidement et facilement sur internet.

Verbe.mobi est un site de conjugaison en ligne qui vous propose, quel que soit votre appareil de visualisation (ordinateur de bureau ou smartphone), le tableau complet des verbes de la langue française plus quelques fiches sur les principales règles de conjugaison.

Pour aller plus loin dans votre apprentissage de la langue française, nous vous conseillons vivement le site parler-francais.eklablog.com. L’auteur décortique plusieurs difficultés, outre la conjugaison, en nous expliquant les fondements et aboutissants qui font du français une langue si riche et complexe.
Une autre source d’informations intéressante est « le petit livre du français correct » de Jean-Joseph JULAUD que vous pourrez trouver pour 2€, et ce, assez facilement.

Comment devenir auxiliaire de puériculture ?

diplome-puericultureSpécialiste des enfants et en particulier des bébés, l’auxiliaire de puériculture s’occupe de leur éveil, de leur épanouissement, tout en veillant à leur hygiène et à leur confort. En France, on dénombre près de 60 000 auxiliaires de puériculture à travailler dans une maternité, un centre hospitalier, dans une crèche ou encore dans un centre de Protection Maternelle et Infantile.

La petite enfance est un secteur dynamique qui recrute chaque année pour de nombreux postes. L’auxiliaire de puériculture est un métier centré sur les jeunes enfants : elle a pour mission de leur prodiguer les soins courants, mais également de s’occuper d’eux tout en participant à leur éveil. Lorsqu’elles s’occupent d’enfants plus âgés, notamment dans les crèches, elles organisent des jeux et des activités ayant pour but de socialiser l’enfant avant qu’il aille à l’école.

Pour exercer cette profession, il est nécessaire de faire preuve de patience, de disponibilité, de douceur, mais également du sens de l’écoute et du contact. Par ailleurs, c’est un métier très féminin, puisque 99 % des auxiliaires de puériculture sont des femmes. Elle peut très bien travailler de jour comme de nuit, suivant la structure dans laquelle elle évolue. Quel que soit son lieu d’exercice, elle doit faire preuve de responsabilité et savoir travailler en équipe avec les puéricultrices, éducatrices de jeunes enfants, infirmières…

Le DE, diplôme obligatoire

Pour pouvoir exercer la profession d’auxiliaire de puériculture, un seul diplôme est obligatoire : le diplôme d’état d’auxiliaire de puériculture (DEAP).
Ce dernier s’effectue en un an et comprend autant des cours théoriques, pratiques et des stages. Pour pouvoir intégrer la formation, aucune condition de diplôme n’est demandée. Cependant, il est nécessaire d’être au minimum âgé de 17 ans et de réussir le concours d’entrée. Environ une soixantaine d’établissements publics dispensent cette formation. Ce diplôme forme des professionnels de la petite enfance qui pourront travailler dans des établissements sanitaires, sociaux ou médico-sociaux, ou dans diverses structures d’accueil d’enfants (maternités, centres de Protection Maternelle et Infantile, crèches, pouponnières…).

Néanmoins, pour les adultes travaillant déjà dans le secteur de la Petite Enfance sans pour autant être titulaires du Diplôme d’État, il est possible de l’obtenir par l’intermédiaire de la VAE (Validation des Acquis de l’Expérience). Il faudra néanmoins pouvoir justifier d’au moins trois années d’expérience. Du côté des perspectives d’avenir, l’auxiliaire de puériculture pourra se présenter aux concours d’entrée en Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI).

Comment devenir coiffeur (euse) ?

Ne devient coiffeur qui le veut ! Pour pouvoir exceller dans ce métier et ainsi se constituer sa propre clientèle, il faudra avoir certaines qualités mais aussi il faudra avoir suivi un minimum de formation d’apprentissage et professionnelle.

Le Certificat d’Aptitude Professionnelle

coiffeur-devenirAfin d’avoir la compétence complète nécessaire pour exercer le métier de coiffeur, il sera indispensable d’acquérir auparavant quelques qualifications. Ainsi après votre classe de 3ème, vous changerez d’orientation pour décrocher votre CAP de coiffure au bout de 2 ans de formation spécialisée. Vous aurez le choix entre un lycée public ou privé, un CFA centre de formation d’apprentis ou une école privée pour préparer ce CAP.

Pour plus de base acquise, il est possible de prolonger le CAP avec une spécialisation de 1 an pour préparer une Mention Complémentaire dans la filière « coloriste permanentiste » et encore 1 an pour « styliste visagiste ».

Le Brevet Professionnel

Le BP de coloriste permanentiste ou styliste visagiste est obtenu après 1 an en formation continue ou en alternance en apprentissage. Votre BP en poche, vous aurez la possibilité de vous installer à votre propre compte (ouvrir un salon, être un revendeur de produits de marque, …) car vous serez alors un Professionnel Hautement Qualifié.

Le Bac professionnel

Le Bac pro perruquier posticheur est la spécialisation pour la fabrication et la pose de perruques en cheveux naturels ou synthétiques. Cette formation est nécessaire pour pouvoir offrir ses services dans le monde du théâtre ou du cinéma.

Le Brevet de Maîtrise

Le BM est délivré par les Chambres de Métiers pour ceux qui ont continué à étudier 2 ans après leur BP. Ce BM permet l’accès aux fonctions de gestionnaire d’un salon de coiffure et aussi d’enseignant pour les apprentis.

Néanmoins, toutes ces qualifications nécessitent en plus d’une formation théorique, une autre formation pratique professionnelle pour être complètes.

Quel est le rôle du coiffeur ?

En tant que coiffeur, vous aurez à accueillir et à conseiller votre client(e) sur ses choix de coiffure. Ensuite, vous appliquerez les soins demandés par ses cheveux avant de procéder à la coupe, ou la coloration ou encore à un lissage brésilien, … selon les attentes du client(e).

Les autres qualités à avoir pour être un bon coiffeur

Si vous voulez être un bon coiffeur apprécié par la clientèle, en plus de vos compétences redoutables vous devrez posséder d’autres qualités qui feront de vous le meilleur dans votre salon. Ainsi vous devrez avoir le sens du contact humain. Une grande capacité d’écoute, de patience et de sociabilité seront indispensables pour mettre en confiance les clientes. Le sens commercial également sera très profitable puisque vous exercez en tant que professionnel, donc vous êtes soumis à la loi de la concurrence. Par ailleurs, avoir en soi le sens de l’art, de la mode, de la créativité et de la recherche de la perfection sera aussi des atouts qui feront de vous le coiffeur le plus réputé dans votre ville ! Enfin, une bonne endurance physique sera en outre essentielle. Le métier exige des stations debout prolongées, des bras en perpétuelle tension à l’horizontale, des positions courbées, …

Comment travailler sur les marchés ?

Travailler sur les marchés est un métier tant traditionnel qu’exceptionnel. En faisant ce travail, vous aurez la chance de rencontrer des gens, de vivre une extraordinaire expérience humaine. Mais aussi, vous serez votre propre patron et vous aurez tout le loisir de proposer à la vente des produits que vous affectionnez. La qualité de votre approche commerciale n’en sera que meilleure et le travail bien que fort contraignant physiquement sera épanouissant.

Une bonne condition physique pour travailler sur les marchés

travailler-marchéAvant de vous lancer dans le travail sur les marchés, vous devez d’abord avoir une motivation et une conviction suffisamment solide pour le faire. Il faut savoir qu’un tel métier exige un changement radical du mode de vie. Ainsi il faudra commencer sa journée très tôt d’hiver comme en été, qu’il pleuve ou qu’il vente, qu’il fasse une température caniculaire ou qu’il neige.  Par ailleurs, une condition physique assez robuste est aussi demandée dans ce métier. En effet porter des caisses de marchandises, monter le stand de marché, installer les produits, remballer les marchandises le soir, … tout cela est à prendre en compte dans le travail d’un commerçant non sédentaire.

Les démarches à entreprendre pour travailler sur les marchés

Travailler sur les marchés ne se fait pas du jour au lendemain. Il sera nécessaire d’entreprendre quelques démarches administratives avant de devenir un forain comme il se doit. Ainsi avant de pouvoir vous installer sur un marché, vous devrez posséder au moins une carte de commerçant non sédentaire que vous obtiendrez auprès de la Préfecture. Un livret de circulation ou encore un registre de commerce ou une attestation de la Mutuelle Sociale Agricole ou une déclaration d’auto-entrepreneur pourra éventuellement remplacer la carte de commerçant non sédentaire. Vous devrez par la suite dresser un dossier de demande d’inscription qui fera partie de tous les dossiers à tirer au sort pour l’obtention des places encore libres sur le marché.

Les justificatifs à avoir pour travailler derrière le banc

Quand vous aurez obtenu votre autorisation ainsi que votre place pour travailler sur les marchés, vous devez en outre avoir quelques pièces justificatives pour avoir le droit de tenir votre stand. Au moins un extrait Kbis du registre du commerce, la carte de commerçant non sédentaire, les factures d’achat des marchandises exposées, seront demandés. Une attestation de droit de place ou un certificat d’agrément sanitaire feront possiblement partie de ces documents à avoir.

Le matériel forain indispensable pour travailler sur les marchés

Il est logique que si vous voulez exercer une activité marchande de plein air, vous devez posséder au moins quelques équipements de base. Ainsi vous devrez alors investir dans un ou plusieurs parasols de marchés, des étals pour vos marchandises, des lits de camp, des tables, des porte-cagettes, des tréteaux… Il est vivement conseillé de choisir du matériel de bonne qualité (solide, pratique, bien présenté, …) pour un bon déroulement de votre activité.

 

Agent de police : les études, le métier, les débouchés

Lorsqu’on demande à un enfant quelle profession il voudrait exercer lorsqu’il sera grand, les métiers tels que médecin, pilote ou agent de police reviennent toujours. Justement, pour embrasser cette dernière carrière, le prétendant remplir quelques conditions. Il doit avoir, avant toute chose, un bon sens de patriotisme et de citoyenneté.

Les études à suivre

Avant de devenir agent de police, le candidat doit disposer d’un diplôme d’études collégiales en technique policière. Par la suite, il doit intégrer l’école nationale de police. Pour être admis au sein de cette institution, il doit remplir quelques conditions particulières :

–          Ne pas être sujet d’une condamnation criminelle ;

–          Bonne condition physique : force, santé, agilité et excellente vision ;

–          Détenir un permis de conduire valide.

Par ailleurs, une formation continue peut aussi être octroyée à l’agent. Celle-ci a pour objectif d’améliorer la capacité des agents de police afin de garantir des services efficaces et fiables, et cela, sans compter les cours de perfectionnement qui doivent aussi leur être dispensés.

Le métier de policier

D’une manière générale, les agents de police sont les garants de l’ordre public. Dans ce cadre, ils doivent assurer la sécurité des citoyens et de leurs biens tout en agissant dans le respect de la loi. Pour arriver à cet objectif, l’agent de police est appelé à réaliser des patrouilles à traves la ville suivant un secteur instauré par leur service. On attribue à une équipe composée de deux à trois agents de police un secteur bien déterminé. Celle-ci est chargée d’y régler la circulation automobile et en cas d’accident, elle est tenue de secourir les victimes, d’identifier les personnes, de recueillir les preuves et de dresser un PV. Par ailleurs, l’arrestation des suspects figure aussi dans le cadre de la fonction d’un agent de police. Il est important de noter que tous les agents de police sont tenus à des obligations hiérarchiques.

En ce qui concerne les conditions de travail d’un agent de police, ce professionnel doit suivre un horaire très indéterminé et décalé en fonction des besoins de la collectivité.

Les débouchés

Les agents de police peuvent être admis dans une Zone de Police selon deux statuts : contractuels ou statutaires. Puisque la sécurité nationale est primordiale que la nation a besoin d’une force de police massive. Ainsi, le nombre d’agents de police admis chaque année est considérable.

Dans le cas où l’élève agent de police n’est pas admis auprès de la police nationale, il peut poursuivre une carrière de défenseur de la paix dans d’autres organismes, notamment comme agent de sécurité.

 

Les métiers de l’orfèvrerie et de la bijouterie

Il faut entendre par orfèvrerie, l’art de travailler les matériaux nobles et précieux, notamment l’or, l’argent, ou encore le diamant, pour la fabrication d’objets d’apparat, de table ou de culte. La bijouterie, quant à elle, désigne l’activité liée à la création et au commerce de bijoux. Zoom sur les différents métiers du secteur.

Orfèvre

Les objets destinés à la table, à la décoration, et notamment ceux réservés à un usage religieux peuvent aussi être réalisés en métaux précieux. En effet, c’est là qu’intervient l’orfèvre qui, notons-le, peut aussi utiliser d’autres métaux nobles comme le vermeil ou des métaux de base tels que le cuivre, ou encore différents types d’alliage comme le maillechort, alliage inoxydable de cuivre, zinc et nickel. Pour réaliser ses pièces, il utilise différentes techniques, à savoir la retreinte, le planage, le repoussé au tout, l’emboutissage, etc. Le métier vous intéresse ? Dans ce cas, il faudra suivre une formation pour obtenir un CPA (avec option) ou un DMA décor architectural option métal.

Bijoutier – Joailler

Le métier du bijoutier consiste à concevoir, réaliser, réparer, entretenir, transformer et vendre des bijoux en métaux précieux, c’est-à-dire faits en or, argent ou en platine. Le bijoutier est également un joailler puisqu’outre de créer des bijoux en métaux précieux, il réalise également ces derniers avec des pierres précieuses. Ensuite, il y a le bijoutier fantaisie qui, comme son nom l’indique, utilise toutes sortes de matériaux non précieux (étain, laiton, plastique, bois, …) pour fabriquer ses bijoux. Citons également les créateurs de bijoux contemporains comme Messika ou Trois Bis qui, en tant qu’artistes, conçoivent des œuvres uniques à partir de matériaux variés, précieux ou non. Bref, pour devenir bijoutier, vous avez le choix parmi plusieurs formations : CAP art et techniques de la bijouterie-joaillerie, BMA art du bijou, DMA art du bijou et du joyau, Diplôme supérieur d’Arts décoratifs option objet, etc.

Sertisseur

Le sertisseur d’or a pour fonction de fixer les pierres précieuses sur la monture du bijou. Mais avant cela, il doit d’abord enchâsser et sertir les pierres précieuses. Il faut savoir que pour devenir sertisseur, un CAP art et technique de la bijouterie joaillerie option bijouterie sertissage (formation de 2 ans) est requis. Un BMA  art du bijou option bijouterie sertissage peut aussi faire l’affaire.

Graveur sur métaux précieux

C’est un métier qui consiste à tracer des dessins ou des caractères, en creux ou en relief,  sur les métaux précieux. Pour ce faire, le graveur se sert d’outils en acier tranchants très fins dont les formes varient selon le type de gravure souhaité. Pour exercer ce métier, vous avez le choix entre suivre une formation initiale (CAP, BMA, FMA ou DMA) ou opter pour une formation professionnelle continue. A ce propos, il faut noter qu’il existe également un métier appelé graveur héraldiste. Cette fois, la gravure se fait en creux et à l’envers à l’aide de poinçons et échoppes.

Divers autres métiers entrent également dans la catégorie orfèvrerie et bijouterie. Le lapidaire par exemple, a pour fonction de tailler et de polir les pierres précieuses. Ensuite il y a le chainiste qui, comme son nom l’indique, a pour rôle de fabriquer des chaînes d’anneaux métalliques. Il y a  également le batteur d’or dont le rôle est de réaliser des feuilles d’or destinées à la dorure. Il y a aussi le graveur médailleur, s’occupant uniquement des médailles, etc.

Devenir moniteur de ski : la formation, le métier

moniteur-de-skiAvant de réaliser diverses figures sur la piste, tout skieur est passé un jour ou l’autre chez un moniteur de ski. C’est à ce dernier que revient en fait l’apprentissage du ski ainsi que d’autres sports de glisse, notamment le snowboard.

La formation pour devenir moniteur de ski

Pour pouvoir vivre de l’apprentissage du ski, il faut posséder le diplôme de Brevet d’Etat d’Educateur Sportif, option Ski Alpin.  L’obtention de ce diplôme est possible après avoir suivi les  3 cycles requis. Mais auparavant, le futur moniteur de ski doit avoir suivi et validé la formation commune aux métiers de la montagne ou celle de métier d’éducateur sportif. Ce type de formation inclut épreuves théoriques et physiologie. Le futur moniteur doit aussi maîtriser la réglementation et bien connaître le milieu montagnard. Pour plus de renseignement, contactez l’ESF

Si vous souhaitez devenir un simple moniteur de ski, il suffit de passer le premier degré. Pour ce faire, il faut commencer par un test technique, après présentation d’un diplôme de secourisme PSE1. Le futur moniteur doit alors faire un slalom spécial chronométré se déroulant en deux manches. Il a passé le test s’il a réalisé un meilleur temps par rapport aux temps réalisés par des ouvreurs de haut niveau.  S’il a réussi le test technique, il passe à la préformation à l’issue de laquelle il devient un moniteur stagiaire. Ensuite, il passe l’Eurotest qui se déroule de la même manière que le test technique. Mais cette fois-ci, le temps requis est de 18% du temps du meilleur ouvreur. S’il passe le test, il suivra trois cycles de formation qui seront répartis en unités d’une à deux semaines. La formation est dispensée par l’Ecole Nationale du ski et de l’alpinisme.

Si vous souhaitez devenir un moniteur de ski plus spécialisé (entraineur, ski de compétition), il faut suivre la formation du deuxième degré qui est répartie en 5 unités : biomécanique, physiologie, sciences humaines, technique théorique et pratique relative au ski de compétition. Pour ceux qui souhaitent occuper un poste à responsabilité, via le diplôme de moniteur de ski, il faut suivre la formation de troisième degré.

Plus de détails sur le métier de moniteur de ski

Un moniteur de ski ne doit pas seulement être un excellent skieur, il doit également connaître les dangers de la montagne et maîtriser les règles de sécurité. Il doit dès lors savoir choisir les bonnes pistes. Il doit bien connaître le matériel de ski et savoir où s’équiper à pas cher si ses élèves ont besoin de ski ou de chaussures (il peut faire appel à des magasins locaux ou commander en ligne sur des sites comme achat-ski.com) Il doit aussi savoir organiser ses cours selon le nombre d’élèves et leur  niveau. Un bon moniteur de ski doit également savoir transmettre les rudiments du ski à chaque élève. Il doit aussi savoir adapter la formation qu’il prodigue selon le niveau de son élève.

Il faut savoir que le métier de moniteur de ski est un métier saisonnier. De ce fait, la plupart des moniteurs de ski exercent une autre activité professionnelle. Certains sont en même temps des accompagnateurs de moyenne montagne, des surveillants de baignade en été ou encore des animateurs d’activités physiques.

Il est à noter qu’un moniteur de ski peut exercer sous le statut de travailleur indépendant ou être un salarié d’une organisation de tourisme.